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 Always traduction NC-17 [terminée]

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Corinne
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MessageSujet: Always traduction NC-17 [terminée]   Dim 9 Avr - 15:38

Voici une nouvelle traduction. Certaines parties sont NC-17 je le préciserais quand ce sera le passage.

Always est la première partie de trois fics. "Always", "... And Forever" et "Fully Engaged".

J'espère que vous apprécierez.



Titre : Always

Auteur : Sheri

Site de Seri : http://mountainport.ca/JAG/
Email de Sheri : sheri@mountainport.ca

Traductrice : Corinne
Email de Corinne : corinnemartin@skynet.be

Catégorie : + de 17 ans.

Résumé : Toujours… et de toutes les façons.

Note de la traductrice : Merci à Sheri pour m’avoir autoriser à traduire sa fic ainsi que ses deux suites « … Forever » et « Fully Engaged ».
Merci à Steph pour son aide.
Et merci à Rabbangel pour les corrections.

***************************************
1e partie

Encore engourdie jusqu’à la moelle, Mac sortit dans l’air frais de la nuit. À côté d’elle, Harm rodait tout près. « Ca va ? »

« Vous continuez à me demander ça ? » Répondit-elle en espérant le détourner.

« Donnez-moi une réponse qui marche. » Riposta-t-il en refusant de la laisser d’en tirer.

« Il vous manque. » Dit-il doucement. Ce n’était pas une question.

« Nous étions proches de quelque chose. » Dit-elle dans un soupir. Quelque chose mais quoi ?

« Il vous a menti, Mac. »

C’était Harm. Il avait l’étrange don d’exprimer ce qu’elle n’avait pas réalisé dans son esprit jusqu’à ce qu’il l’ait dit.

« Peut-être pour de bonnes raisons. » Offrit-elle. Une petite voix en lui disait que le cœur de Clay était à la bonne place.

« Y en a-t-il une ? » Demanda Harm en le refaisant.

Elle pensa à cela durant une minute. « Non… pas dans une relation. »

« Vous l’aimez ? » Demanda-t-il doucement.

« Je lui ai dit. » Mais l’avait-elle fait… vraiment ? « Je ne sais pas si nous avions un futur ensemble. Nous n’avons presque jamais parlé de ça. » Les mots du médecin passèrent une fois encore dans son esprit. « Nous n’avons assurément jamais parlé au sujet des enfants. »

Harm fut silencieux un moment. « Je ne sais pas si vous le réaliser mais cette semaine est… euh, c’est une sorte d’anniversaire. »

Confuse, elle le regarda.

« Il y a cinq ans… »

«L’accablante réalité de cela vint s’effondrer sur elle. « Nous y sommes déjà ? Je savais que c’était cette année, mais… »

Il détourna le regard, son regard fixait le sol à ses pieds. « Ce n’est pas vraiment le… le bon moment pour parler de ça, mais… » Sa tête se leva, ses yeux bleus gris clairs se verrouillant sur elle. « Je veux que vous sachiez que si vous voulez un bébé… l’offre tient toujours. Je veux dire, nous pourrions le faire… ensemble… comme nous l’avions prévu. C’est tout ce que je voulais dire. Vous ne devez pas… »

Sa voix s’estompa. En son for intérieur, quelque chose était partie. Il y avait tellement d’espoir dans ses yeux quand il avait parlé de leurs plans. Elle n’avait pas considéré l’impact que ça allait avoir sur Harm. Ce n’était pas seulement ses rêves qui avaient été détruits dans le bureau du médecin cet après-midi. Elle n’était même pas sûre qu’elle allait lui dire… mais maintenant… maintenant elle le devait.

Harm vit la peine de Mac bouillonner à la surface comme un geyser. Bon sang, Rabb ! Tu es un sacré idiot ! « Je suis désolé ! Je n’aurais pas dû… » Son regard diminua. «… Je n’aurais pas dû mentionner ça. »

Mac fut silencieuse durant un moment, mais ses mots suivants vinrent comme une surprise totale. « Vous savez, les hommes semblent… passer dans ma vie – excepté vous. Serez-vous toujours là ? »

Le besoin flagrant dans ses yeux le transperça, le mettant à nu. Aucune d’eux ne bougèrent d’un centimètre mais il les sentit se rencontrer d’une façon qu’ils ne l’avaient jamais été avant.

« Oui. » Murmura-t-il en sortant chaque dernier bout de lui même dans ce seul mot.

« Alors vous avez besoin de savoir ce que le médecin m’a dit. »

Harm ne pouvait arrêter la peur qui glissait à travers lui. Pas certain de soit il donnait du réconfort soit de le cacher, il tendit le bras et pris sa main. Elle la serra bien, glissant son autre main au-dessus de la sienne pour l’intercaler entre les deux siennes.

« Je pensais que la douleur dans mon dos était d’une sorte de dégât quand je me suis battue avec Sadik, mais ça ne l’est pas. » Elle hésita un moment et ça prit tout ce qu’il avait en lui pour ne pas sauter et demander une réponse rapide. Il devait la laisser dire cela de sa propre façon… même si ça le tuait.

« Le médecin a fait une laparoscopie, pour chercher ce qu’elle appelle des anomalies. Elle… elle en a trouvé certaines. »

Il ne pouvait pas supporter ça plus longtemps. « Quoi ? Qu’est-ce qui ne va pas, Mac ? »

Elle prit une profonde inspiration. « J’ai une endométriose… c’est assez grave. »

Harm s’efforçait de comprendre ça. Qu’est-ce que ça signifiait ? Qu’est-ce qu’elle essayait de lui dire. Elle bougea un peu, se tournant pour lui faire face plus directement. « Harm, je disais… Le médecin a dit qu’il y avait une bonne chance pour que je ne puisse jamais concevoir un enfant. »

Ses mots le touchèrent comme un coup de poing physique. Il savait combien s’était important pour elle d’avoir un enfant. Entendre qu’elle ne pourrait jamais avoir ce rêve devait l’avoir presque détruite. « Oh Seigneur, Mac. Je suis désolé ! »

« Il y a plus. » Murmura-t-elle, tout à coup incapable de rencontrer son regard.

Plus ? Comment pouvait-elle supporter plus ? Il retint ça à l’intérieur avec la respiration enfermée dans sa poitrine, la laissant trouver la force pour continuer.

« Si j’ai encore une chance d’avoir un bébé, ça devra être bientôt. Le médecin a expliqué qu’être enceinte pourrait aider les symptômes, mais un jour, je devrai avoir… une opération et alors il n’y aurait plus aucune chance de concevoir du tout… jamais. »

Une centaine d’explications tombèrent sur lui. Qu’essayait-elle de dire ici ? Lui disait-elle qu’elle renonçait à avoir un bébé ? Lui demandait-elle de réaliser sa promesse tout de suite, pendant qu’il y avait toujours une chance ?

« Je suis désolée. » Dit-elle doucement. « Je sais que c’est beaucoup à comprendre, et je suis désolée de le décharger comme ça sur vous, spécialement maintenant, avec la situation avec Mattie. »

Il la fixa, étonné. « Le décharger sur moi ? Mon Dieu Mac, vous êtes celle qui fait face à la crise ici ? »

« Je… Je ne suis pas la seule. » Murmura-t-elle. « Je sais combien vous vouliez aussi un enfant, et maintenant… maintenant je ne pourrais pas -»

Il donna à sa main une forte pression. « N’osez pas ! Ce que ça représente pour moi n’est pas important ! »

« Ca l’est pour moi. » Souffla-t-elle.

Inconscient de leurs alentours, il l’attira dans une forte étreinte. « Aw, Mac, s’il vous plaît. » Murmura-t-il dans ses cheveux. « Ne vous culpabilisez pas. Le dernière chose dont vous avez besoin en ce moment est la culpabilité sur ce que pourrait signifier un marché que nous avons fait il y a des années. Je n’ai jamais eu l’intention que vous vous sentiez obligée… »

« Non. » Répondit-elle, sa voix étouffée contre sa poitrine. « Mais je vous prévenais de ne pas faire une promesse que vous ne pourrez pas garder. »

« C’est différent. » Insista-t-il. Il s’écarta, baissant les yeux sur ses yeux sombres et tristes. « Et si vous me voulez toujours, je garderais cette promesse. Vous avez dit que le médecin a dit qu’une grossesse pourrait être possible et même bénéfique, si vous essayez tout de suite. Je ne suis pas… » Il saisit de nouveau sa main, la serrant pour ajouter en accentuant. « … Je répète, pas en train d’influencer des décisions que vous devez prendre, mais si vous décidez d’aller sur cette voie, je… je serais là pour vous… dans n’importe quelle façon dont vous aurez besoin de moi. »

Immédiatement ses yeux s’inondèrent de larmes. « Merci. »

Il fit apparaître un large sourire. « Hé, c’est pour ça que les… amis… sont là. »

Sa main se leva, un doigt traçant sa joue et descendant à sa mâchoire. « Vous êtes plus qu’un ami et vous le savez. »

Je garde espoir. Répondit-il silencieusement. Je garde espoir.

A suivre...


Dernière édition par le Ven 28 Juil - 22:54, édité 1 fois
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majandraelo
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MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Dim 9 Avr - 18:29

magnifique

Je veux trop la suite, please.

C TRO TRO BO
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Corinne
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MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Dim 9 Avr - 21:00

Merci beaucoup.

Voici une petite suite. J'en mettrai encore une demain puis ce ne sera pas avant vendredi parce que je pars chez mon frère et il n'a pas le net.

Bonne lecture

****

A contrecœur, Mac accorda qu’il était temps de retourner à l’intérieur, mais son cœur n’était pas vraiment avec. Elle savait qu’elle devait garder les apparences hautes, mais ça avait été une semaine d’enfer et tout ce qu’elle voulait faire était d’aller à la maison et se cacher tout le week-end. Elle tiendrait le coup aussi longtemps qu’elle le pourrait mais elle ne se sentait vraiment pas bien et au plus longtemps elle passait du temps sur ses pieds, au pire c’était. Elle commença à envisager son itinéraire pour s’échapper quand une présence familière se fixa sur elle et Harm s’approcha à ses côtés. Il mit une douce main sur le haut de son dos, la chaleur de sa paume filtrée à travers l’étroit trou entra sous sa veste et sa chemise.

« Allons-y. » Dit-il doucement. « Sortons d’ici. »

« Exactement mes pensées. » Répondit-elle.

Ils firent leur sortie discrètement et Mac ne put s’empêcher de laisser sortir un soupir comme ils sortaient sur le parking. Harm scruta les rangées de véhicules. « Où est votre voiture ? »

« J’ai pris un taxi. » Elle sortit son téléphone pour en appeler un autre mais sa main se referma sur la sienne.

« Rangez ça. Je vous ramène. »

« Je ne veux pas vous déranger. » Dit-elle rapidement.

« Vous ne le faites pas. » Réplique-t-il aussi rapidement. « Allez Mac, un taxi d’ici vous coûtera une somme folle ! »

Il avait raison là, ce n’était pas bon marché. Elle rangea le téléphone. « Très bien, merci. »

Il l’emmena à sa voiture et déverrouilla la porte pour elle. Il la tint, mais comme elle allait monter, il l’arrêta avec un bref touché sur le bras. « Vous voulez aller quelque part pour… parlé ? »

Elle traîna une profonde inspiration. « Pas ce soir. Je suis toujours inconfortable de la procédure de cet après-midi. Ce dont j’ai le plus besoin, c’est de m’allonger un moment. »

Il hocha la tête en lui donnant un petit sourire et tint la porte jusqu’à ce qu’elle fut assise dans la voiture. Faisant le tour du côté conducteur, il glissa derrière le volant et mit le moteur en route. « Je pourrais vous reconduire à la maison plus vite si c’était un Tomcat, mais vous apprécierez probablement plus le trajet de cette façon. »

« Ne plaisantez pas. » Grogna-t-elle en se rappelant le mal au cœur qui venait avec la brusque accélération d’un avion de chasse.

Le silence qui remplissait la voiture durant le trajet à la maison était légèrement tendu. Elle volait de rapide regard sur lui, son visage illuminé par les voitures venant d’en face. À quoi pensait-il ? C’était tellement comme lui d’escompter un impact que ses nouvelles auraient pu avoir sur lui personnellement, mais elle savait qu’il n’y avait aucune façon pour qu’il puisse d’être prit dans les retombées de ceci.

« Ca va être assez étrange, servir sous quelqu’un d’autre que l’Amiral Chegwidden. » Dit-il soudainement.

Elle reconnut la tentative de sortir son esprit d’autres… questions… plus personnelles, et elle l’apprécia en vain. « Ca va certainement l’être. J’ai l’impression d’être une sorte d’enfant dont le père s’éloigne. »

Il eut un petit rire à ça. « Attention, ça ferait de moi votre grand frère. »

Elle choisit de ne pas relever le plus subtil de cet avertissement. « Oui, et Bud mon petit frère. Oubliez que j’ai dit quelque chose. »

Il rit de nouveau, un peu plus ouvertement cette fois. « Bon point. »

« Je pense que c’est inévitable, cependant. » Dit-elle sérieusement. « Les changements de personnels sont un fait de la vie militaire. »

« Oui, mais d’habitude ils ne viennent pas du sommet. » Fit-il remarquer.

« Vrai, mais l’Amiral semble heureux de sa décision. Il aura la chance de passer plus de temps avec sa fille. » Essaya-t-elle, elle le faisait vraiment, mais une note de nostalgie glissa entourant ce dernier mot.

Hors de l’obscurité, sa main apparut, allant infailliblement sur la sienne. « Ca ira bien. » Dit-il doucement. « D’une manière ou d’une autre tout ça fonctionnera. »

Elle entendit clairement le « je le promets » non dit à la fin de sa phrase et sut avec une pure certitude que si c’était en son pouvoir, il ferait tout ça… mais il ne le pouvait pas. Personne ne le pouvait.

Perdue dans ses pensées, ça lui prit un moment pour réaliser que la voiture s’était arrêtée. Elle leva les yeux pour trouver qu’ils étaient garés devant son appartement. Elle tendit le bras pour prendre la poignée de la porte, mais avant qu’elle ne puisse faire beaucoup plus que de tirer dessus, Harm apparut à côté de la voiture et ouvrit la porte pour elle. Il tendit une mais vers elle et, les muscles de son dos étaient encore noués en nœuds, elle accepta avec reconnaissance son aide pour sortir de la voiture. « Merci pour le tour en voiture. »

« Je vais monter avec vous. » Dit-il doucement.

Elle commença à protester mais il y avait un regard sur son visage… une calme détermination qui disait qu’il ne prendrait pas non pour une réponse. Acceptant son bras, elle marcha avec lui jusqu’à sa porte. Dénichant ses clés, elle se tourna pour dire bonne nuit mais les mots moururent dans sa gorge, traversés par l’incendie d’émotions dans ses yeux. Très doucement, ses mains descendirent sur ses épaules et durant un long moment, elle pensa qu’il allait l’embrasser – avait très envie – qu’il l’embrasse – mais il ne le fit pas. À la place, ses mains se serrèrent sur ses épaules.

« Dormez bien. » Murmura-t-il. « Et rappelez-vous toujours d’une chose. Vous ne devez pas traverser ça seule, Mac. Peu importe, quoi, vous n’êtes pas seule. »

C’était comme s’il avait regardé à l’intérieur de son esprit, à l’intérieur de son cœur et avait trouvé la seule dont elle avait le plus besoin d’entendre. Elle fit de son mieux pour retenir les soudaines larmes brûlantes, mais ce ne fut pas entièrement un succès.

« Je sais. » Souffla-t-elle.

« Vous m’appellerez ? » Demanda-t-il.

Elle hocha la tête, pas certaine qu’elle avait confiance en sa voix.

Et alors, il l’embrassa, une douce, légère pression de ses lèvres sur son front. Elle fut immédiatement perdue dans la sensation et le temps qu’elle se remette, il arpentait déjà le hall. Elle regarda cette grande forme familière, avec son large dos et ses larges épaules. Tout à coup, elles semblaient assez fortes pour supporter le fardeau pour tous les deux.

Mais avait-elle le droit de demander ça ?

A suivre...
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MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Dim 9 Avr - 21:31

suite suite

C super, bravo


Vivement la suite, C tro bo
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MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Lun 10 Avr - 1:31

J'aime beaucoup ce début j'ai hâte de voir ce qu'il va se passer ensuite!!!

Merci Corinne!!
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Corinne
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MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Lun 10 Avr - 9:30

Merci pour les commentaires.

Comme promis voilà une suite. Si je sais vous en aurez encore une avant que je parte.

Bonne lecture.

******

Harm mit résolument un pied devant l’autre jusqu’à ce qu’il atteigne sa voiture. À l’intérieur et enfin seul, il laissa sa tête retomber contre le siège et un long soupir expulsé hors de lui. Quel cauchemar ! Son cœur était déchiqueté à la pensée de tout ce que Mac devait supporter en ce moment. En l’espace qu’une semaine, elle avait fait face à la mort de Webb, aux nouvelles que son futur ne pourrait jamais avoir les joies et les chagrins de la maternité. Ajouter à cela le bouleversement qui était inévitable avec le changement de commandement et sa vie ne serait probablement pas bien mieux dans quelque temps.

Et c’était le sien, s’il se permettait de l’admettre. Si les choses allaient bien entre Mattie et son père, indubitablement il engagerait bientôt une procédure pour la garde. Il se retenait de se dire que c’était ce qu’il voulait… qu’il avait espéré tout le long que Mattie et son père pourraient mettre leurs problèmes derrière eux, mais la pensée de cet appartement au bout du couloir devenant silencieux et vide le remplit d’une douloureuse solitude, différent de tout ce qu’il avait jamais expérimenté. D’une façon, son propre futur semblait aussi sombre et vide que Mac devait le sentir aussi.

Et c’est alors que ses mots lui revinrent « je suis désolée de le décharger comme ça sur vous, spécialement maintenant, avec la situation avec Mattie… » Ainsi c’est ce qu’elle voulait dire ! Il grogna tout haut. Ce n’était pas étonnant que Mac soit inquiète au sujet de ce que ses nouvelles signifieraient pour lui. Il avait déjà dit comment il se sentait au sujet de perdre Mattie. Maintenant il souhaitait ne pas lui avoir dit à propos de cela.

Depuis des mois maintenant, comme l’anniversaire de leur marché était imminent, il s’était dit que ça n’avait pas d’importance si Mac était Webb et que le marché devenait nul et non avenu parce qu’il avait Mattie. Il avait inébranlablement ignoré la minuscule voix en lui qui insistait sur le fait que ce n’était pas le même. Il aimait Mattie comme la sienne, mais elle n’était pas la sienne, ne pourrait jamais être la sienne de la façon dont il avait toujours eu envie. Elle n’était pas de son sang, elle ne pourrait jamais porter la lignée de la famille Rabb comme son propre enfant le ferait.

Alors oui, les nouvelles de Mac l’affectaient et voudrait tellement que la décision qu’elle prendrait concernant quoi faire à propos de ça.

Et c’est pourquoi il ne pourrait jamais lui admettre ça.


QG du JAG – 08 :00 EDT Lundi

Le Contre-Amiral Allan Hatherton jeta un coup d’œil dehors sur le personnel assemblé devant lui. Il avait lu et mémorisé chacun de leur dossier de service et savait qu’ils étaient un grand groupe de personne. Certain des meilleurs esprits judiciaires du pays étaient dans ce groupe, chacun d’eux renonçant à une pratique privée lucrative pour servir leur pays.

Il avait aussi les derniers reps sur eux tous. La plupart étaient tout aussi impressionnant, avec quelques problèmes mineurs qui pouvaient être réglé très facilement. Le seul vrai caractère imprévisible dans le bureau était le grand Capitaine debout à l’arrière du groupe. Son dossier le montrait pour être un crack n’ayant pas peur de jouer vite et perdre quand ça l’arrangeait. Heureusement pour tout le monde, il était aussi assez bon pour le réalisé – la plupart du temps.

Presque tout le monde dans le Corps du JAG était familier avec le célèbre Capitaine Rabb. Certains de ses exploits étaient légendaires, mais Hatherton n’avait pas réalisé que la plupart des histoires étaient vraies jusqu’à ce qu’il ait ouvert l’épais dossier qui composait le dossier de l’homme. Comme avec beaucoup de choses dans l’armée, les dossiers de service étaient seulement aussi complet qu’ils avaient besoin de l’être. Celui de Rabb était aussi intéressant pour les blancs dedans que pour les détails qui étaient présents.

Le regard d’Hatherton bougea sur le Marine Lieutenant-Colonel, Sarah Mackenzie, flanquant le groupe sur le côté opposé de Rabb. Chegwidden avait fait d’elle son chef d’état major. Ça disait beaucoup sur la femme là-bas, comme le faisait son plutôt impressionnant dossier de service. Elle semblait stable d’esprit, plus les pieds sur terre que Rabb et Hatherton pouvait voir pourquoi AJ l’avait choisi à la place du Capitaine. Il pouvait aussi imaginer les étincelles qui voleraient quand ces deux-là se frottaient dans une salle d’audience.

Un regard passa entre les deux officiers supérieurs. Ça avait duré moins d’une seconde, mais Hatherton avait senti qu’il avait été témoin d’une sorte de sentiment personnel, communiquant plus en cette fraction de seconde que la plupart des personnes l’avait fait en une vie. Il classa cela loin pour analyser plus tard et laisser cette vision s’élargir pour inclure le personnel entier.

« J’aimerais vous remercier pour l’accueil que vous m’avez donné aujourd’hui. » Annonça-t-il. S’arrêtant, il passa le groupe en revue une fois de plus. « J’ai le sentiment que ça va être un… endroit intéressant pour travailler. »

A suivre...
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MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Lun 10 Avr - 19:10

Voici une seconde suite avant mon départ.

Bonne lecture et à vendredi.

****

Au moment où ils rompaient, Harm et Mac se diriger tout droit dans son bureau et passer voir ses six en formation proche. Elle n’avait même pas regardé derrière elle comme elle fermait la porte battante et il l’eut presque dans le visage avec ça. Ses réflexes rapides furent tout ce qui sauva son nez.

Sursautant au son autour de lui en attrapant la porte, Mac se tourna. « Oh je suis désolé ! Je ne vous avais pas vu. »

« Vous ne m’avez pas appelé, non plus. » Dit-il doucement.

Son regard tomba et elle tourna derrière son bureau. « Je sais. J’en avais l’intention, mais… »

Sa voix s’estompa en rien. Il hocha la tête, pas surpris le moins du monde que son téléphone était resté silencieux tout le week-end. Ça lui avait prit un long moment pour en arriver au fait où elle était prête à parler.

« Allez-vous bientôt retourner chez le médecin ? » Demanda-t-il.

Elle hocha la tête. « Cet après-midi. »

Il hésita, ensuite, se jeta à l’eau. « Voulez-vous - »

Elle secoua la tête rapidement. « Non, pas… cette fois. »

Il entendit le message insinuer dedans. Il pourrait venir un moment quand elle le voudrait, pour aller avec elle. « Eh bien, si vous changez d’avis… »

« Merci. Je… Je vous appellerai. J’ai besoin de temps. »

« Vous l’avez. » Dit-il avec un petit haussement d’épaules.

Le petit sourire qu’il lui donna avant de quitter son bureau, alla droit au cœur de Mac, réchauffant les bords du bloc de glace qui s’était formé autour. Elle avait passé le week-end à disséquer avec soin tout dans son cœur et le temps qu’elle le fasse, avait eu le besoin de fortification de la distance auto-imposée.

En situations douloureuses, elle pourrait garder le monde entier aux abois sans demi essais mais, comme toujours, Harm traversait les défenses que son cœur pouvait rassembler. Elle avait appris il y a longtemps le danger potentiel de partager sa douleur la plus profonde mais pourtant, son cœur oubliait toutes ces leçons quand Harm était autour.

Et c’est la façon dont ça alla toute la journée. Aussi longtemps qu’il n’était pas dans la pièce, ne la regardait pas avec ses tristes et tendres yeux, elle pouvait fonctionner comme la Marine qu’elle était. Quand il la regardait comme ça, elle était soudainement la femme toute vulnérable et au bord de l’effondrement total.

La Marine en elle traversa les premières minutes de son rendez-vous chez le médecin cet après-midi, comme elle et le Docteur Kwan discutaient des détails des derniers résultats. Rien n’avait changé durant la semaine – pas que Mac s’y attendait. Inévitablement, ça revint à la dernière question ? « Quelles sont mes options ? »

« Ca dépend si vous voulez ou non des enfants. »

« Et si j’en veux ? » Demanda prudemment Mac.

« Alors, comme je l’ai expliqué la semaine dernière, je n’attendrais pas trop longtemps si j’étais vous. Non seulement les symptômes seraient pires, mais il y a déjà des tissus cicatrisés qui pourraient obstruer les trompes de Falopes. Au plus longtemps vous attendez, au plus difficile se sera de concevoir. »

Ca aussi, était exactement ce dont à quoi Mac s’attendait. Maintenant, c’était le moment pour la plus dure, la plus gênante des questions. Prenant une profonde respiration, elle plongea dedans. « Et la… euh… méthode de conception ? »

Le médecin considéra la question un moment. « Il y aurait une chance légèrement plus grande avec une intervention de notre part, mais dans votre cas, je recommanderais d’essayer d’abord la méthode naturelle. Avez-vous discuté de la situation avec votre mari ? »

« Je ne suis pas mariée. » Répondit doucement Mac.

« Je vois. » Dit doucement Kwan. « Mais je présume qu’il y a un homme dans votre vie. »

Mac hésita, mais durant une seconde seulement. Exprimé de cette façon, la réponse était simple. « Oui, il y a un homme dans ma vie. »

« Et avez-vous discuté de ça avec lui ? Comment se sent-il au sujet d’avoir un enfant tout de suite ? »

Avait-elle discuté de ça avec lui ? Non, pas en beaucoup de mots, mais elle n’avait pas dû. Il était celui qui avait suggéré le marché du bébé en premier lieu. La seule chose qu’elle n’était pas sûre était la partie ‘’tout de suite’’… en dépit de son offre à l’extérieur au Club des officiers.

« Colonel ? » Le docteur Kwan donna un petit coup à Mac, la sortant de ses pensées.

« Euh… nous avons un peur parlé, mais c’est… compliqué. »

« Eh bien, j’ai dit de ne pas attendre trop longtemps, mais vous ne devez pas prendre la décision immédiatement. Prenez le temps et pensez au sujet de ça. Parlez-lui plus et si vous avez des questions ou le besoin d’information, revenez me voir. »

Mac quitta le bureau du médecin quelques minutes plus tard, mais quand elle arriva à sa voiture, quelque chose l’a fit continuer à marcher. Elle marcha à travers le parking, hors du parc de l’hôpital et continua, son allure d’un pas aiguisé par l’agitation qu’elle ressentait.

Etait-elle prête à être mère ? Elle avait toujours envisagé un moment magique quand sa carrière, sa vie personnelle et les centaines d’autres choses la retenant, se mettraient toutes tout à coup en place et elle saurait que le moment serait bon. Mais ça allait arriver maintenant. Ça pourrait bien être la seule chance qu’elle n’ait jamais.

Et si elle décidait de saisir cette chance, comment devrait-elle aller au sujet de ça ? L’offre de Harm apparaissait en grand dans son esprit, mais les choses étaient si compliquées entre eux. Elle n’était même pas exactement certaines de ce qu’il offrait. Ses services comme donneur ou quelque chose de plus ? Elle rejeta immédiatement cette idée. Il n’y avait aucune façon qu’Harm engendre un enfant –par tous les moyens– et ne pas vouloir, ne pas exiger être une part de la vie de cet enfant.

Est-ce que ça voulait dire qu’il voulait être une part de sa vie aussi – une plus grande part qu’il avait déjà ? L’idée la faisait frissonner et la terrifiait en même temps. Etaient-ils vraiment supposés mettre de côté, comme par enchantement, toutes les frictions et la tension qui étaient passées entre eux et tout à coup devenir une sorte de livre d’histoires de famille ?

Finalement, elle remonta son chemin à sa voiture et grimpa dedans. Elle conduisit à la maison et changea de vêtements, mais les pensées tumultueuses refusèrent de la laisser seule. Elle essaya vaillamment de séparer son émoi au sujet de si elle essayait d’avoir un bébé, de la confusion et l’anxiété sur sa relation avec Harm, mais réalisa rapidement que c’était impossible. Les deux étaient complètement entrelacés.

La pensée de passé le reste de sa vie sans l’étincelle spéciale qu’un enfant amènerait, la remplissait d’un douloureux vide qui menaçait de l’avaler entière… et profondément à l’intérieur, elle ne pouvait voir personne sauf Harm comme étant le père de son enfant.

Presque contre sa volonté, une résolution commença à se former en elle. Qu’importe combien elle essayait fort de voir les choses logiquement, son esprit n’allait pas rendre cette décision particulière facile. C’était un moment dans sa vie où elle devrait laisser son cœur prendre en charge.

A suivre....
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AnneSoMac
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MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Lun 10 Avr - 21:53



Ma pauvre chtite Mac d'amour, chui tristounette pour elle.

Par contre j'ai hâte d'en savoir plus...

Merci Corinne!!
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nady
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MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Ven 14 Avr - 22:56

Je n'ai qu'un mot à dire M-A-G-N-I-F-I-Q-U-E !!!!!!!!! Je suis trop impaciente de savoir la suite, quel suspens!!!

En tout cas, bravo
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ANNE CHARLOTTE
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MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Sam 15 Avr - 0:43

on est vendredi!!!!
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Corinne
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MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Sam 15 Avr - 16:09

Désolée pour ne pas avoir poster hier comme j'avais dis, mais j'ai dû rester un jour de plus chez mon frère alors que ce n'était pas prévu.

Merci pour les commentaires et voici la suite. Bonne lecture.

Son esprit pas vraiment sur la tâche, Harm bricolait son vélo, ajustant les freins devant. La dernière fois que lui et Mattie étaient allés faire une promenade ensemble, il avait été lancé sacrement près du guidon. Considérant combien de temps Mattier et son père passaient ensemble maintenant, Harm n’était pas sûr qu’il irait encore faire une promenade avec elle, mais il voulait être prêt, au cas où.

Il y eut un doux coup à la porte et il hésita, attendant pour voir si c’était Mattie. Elle frappait toujours ensuite entrait d’elle-même. Quand la porte ne s’ouvrit d’elle-même, il posa la clé à molette à côté et traversa la pièce, faisant baisser une soudaine vague d’anticipation. Peut-être était-ce Mac.

Ça l’était. Elle était debout dans le couloir, ses épaules rentrées, ses mains serrées bien fort devant elle. « Pouvons-nous parler ? »

« Absolument. » Il ouvrit la porte plus grande pour la laisser entrer.

Sa tension nerveuse flotta dans la pièce devant elle comme une énorme vague de nœud, remplissant l’appartement entier avec une gêne résistante. Il le sentit immédiatement et, en espoir de le dissiper rapidement, il traversa derrière elle et alla au réfrigérateur, l’ouvrant d’un coup sec.

« Aimeriez-vous quelque chose à boire ? » Demanda-t-il, scannant le haut de l’étagère pour quelque chose qu’elle puisse aimer.

« Euh, non merci. »

Il farfouilla autour des étagères inférieures. « Et un casse-croûte ? »

« Non. »

Sa précipitation sèche le fit sortir la tête du réfrigérateur. Se redressant, il l’examina prudemment. Il ne l’avait jamais vue aussi agitée.

« D’accord. » Dit-il doucement. Fermant la porte, il alla vers elle, serrant ses mains dans les siennes. Elles étaient glacées. Il accrocha son regard, la tenant avec le sien. « Parlez-moi, Mac. »

« Je… Je pense que j’ai pris une décision. »

« Vous pensez ? » Répéta-t-il.

Elle hocha la tête. Se détachant, elle arpenta la pièce. Pour lui donner l’espace dont elle avait besoin, il glissa sur un des tabourets au comptoir de la cuisine. Elle traversa la pièce, sans même le regarder. « Je ne suis pas encore sûre à cent pourcent, mais je pense que je veux essayer et avoir un bébé maintenant, pendant que j’ai encore une chance. »

Harm dû se rappeler chaque jeu de poker qu’il avait joué, chaque ennemi armé à qui il avait fait face, chaque surprise qu’il avait reçue d’un témoin à la barre pour éviter de réagir à ses mots. Sa langue littéralement mordante, il garda le silence et la laissa continuer à son rythme.

« Mais je ne suis absolument pas sûre. » Dit-elle encore. « Je veux dire, il y a ma carrière à penser. Je ne sais pas si c’est le bon moment. »

« Le moment sera-t-il exactement bon ? » Demanda-t-il doucement.

« C’est ce que je continue à me dire. » Répondit-elle, en passant ses doigts dans ses cheveux. « Mais il y a un tellement d’autres… problèmes. Ce n’est pas aussi simple que pour Bud et Harriet qui peuvent laisser les choses arriver. »

Elle arpentait toujours la pièce. À son passage, il glissa du tabouret et tendit la main pour l’accrocher au coude. S’approchant, il changea sa prise à ses mains. « Venez et asseyez-vous. Ce parquet était cher et vous allez l’user. »

Comme il l’avait espéré, ça amena un léger sourire sur son visage. Elle lui permit de la mener au canapé. Ils s’assirent et elle se tourna sur une hanche ainsi elle pouvait lui faire face.

« Si… Si je fais ça… Si nous faisons cela, comment le voyez-vous fonctionner… Je veux dire, comment voulez-vous… le faire ? »

Durant un moment, il ne comprit pas la question et ensuite, brusquement il comprit la raison de sa gêne – et la partageait. « Euh… Est-ce que le médecin recommande une approche… particulière ? »

Elle hocha la tête. « Elle a suggéré la… méthode… naturelle. »

Il essayait, oh Seigneur, comme il essayait, mais il ne pouvait pas arrêter le sourire qui s’étirait sur sa bouche. « Ca marche pour moi. »

Elle rougit comme une pivoine et Harm frappa immédiatement mentalement pour son insensibilité, mais alors elle leva les yeux, son petit sourire d’une manière ou d’une autre réservé et timide en même temps.

« Moi aussi. » Murmura-t-elle.

Le cœur de Harm donna un grand coup mais il n’eut pas le temps de se reprendre de ça avant que son sourire ne baisse. « Il y a… Il y a quelque chose d’autre dont j’ai besoin de vous demander et, pour être honnête, je n’ai pas la moindre idée de même comment commencer. »

« Demander juste. » Dit-il doucement.

« Qu’avez-vous… » Elle souffla un souffle frustré. « Qu’offrez-vous exactement ? »

Mac retenait sa respiration, cherchant son visage comme si elle pouvait faire avancer sa réponse. Les émotions passaient librement sur ses traits mais celui qui resta en fin de compte était la tendresse qui monta droit à travers son esprit.

« Tout ce que vous avez besoin… Tout ce que vous voulez. » Dit-il, son ton bas et résonnant.

Encore, elle avait peur de supposer quelque chose. « Je ne m’attends pas… Je veux dire, je sais que vous voudrez être une part de la vie du bébé… mais ça ne signifie pas… »

Sa paume chaleureuse glissa à travers sa joue comme il mettait son visage doucement en coupe dans ses mains. « Bien sûr que je veux être une part de la vie du bébé… et de la votre aussi, mais ce n’est pas au sujet de ce que je veux. C’est au sujet de ce que vous voulez. Je ne veux pas… offrir… plus que ce dont vous avez besoin. »

Oh Seigneur, elle n’était toujours pas sûre. Elle pensait qu’elle savait ce qu’il essayait de dire mais et si elle avait tort.

Il y a une seule façon de savoir pour s’en assurer, murmura une minuscule voix en elle. Prenant une profonde respiration, elle réunit chaque once de courage qu’elle possédait. « Ce que j’ai besoin… c’est vous. »

Elle fut immédiatement attirée dans une écrasante étreinte, sa poitrine montant et descendant comme une rapide respiration qui le gonflait. « Chérie, tu m’as. »

Son cœur gonfla presque à exploser, la vague d’exaltation noya la minuscule voix lui disant qu’ils avaient prit une situation complexe et l’a compliquait même davantage. ‘’ Compliquée’’ était la courte définition de leur relation entière. Ils étaient bons à traiter avec le mot ‘’compliqué’’.

Après ce qui semblait comme une éternité qui ne semblerait pas assez longue, il se recula, passant une grande main dans ses cheveux.

« Où allons-nous d’ici ? » Sa voix était basse et profonde, flottant sur elle comme un vent chaud.

« Je ne suis pas sûre. » Admit-elle. « La semaine dernière, le médecin m’a dit qu’il y avait des médicaments qui pourraient augmenter les chances de conceptions. Je pense que je devrais lui parler de ça, trouver ce dont nous avons besoin de tout faire avant… »

Sa voix s’estompa et Harm sentit la gêne recommencer à monter. Une part de lui ne pouvait toujours pas croire qu’il était assis là, discutant calmement de faire l’amour avec Mac comme s’ils pensaient planifier un exercice sur le terrain. Le support logistique, les contingences stratégiques : d’une manière tordue, tous les même concepts appliqués, mais ce n’était pas supposé être une bataille, c’était supposé être la fin de neuf ans de conflit.

« Quand sommes-nous supposés… Je veux dire, comment devons nous… cette fois…? » Demanda-t-il essayant fort de ne pas laisser sa voix trembler.

Ses épaules se levèrent et tombèrent dans un petit haussement d’épaules. « C’est quelque chose que je dois demander au Docteur Kwan. J’imagine que le… timing… sera crucial. »

De nouveau ce malaise gênant le remplit. Il avait imaginé faire l’amour avec Mac tellement de fois qu’il en avait perdu le compte, mais il n’avait jamais pensé qu’ils devraient le planifier à l’avance. Intellectuellement, il comprenait pourquoi le timing serait si crucial mais bon Dieu, parlez de la pression d’être « performant »! Une explosion d’horreur le traversa. Et s’il ne pouvait pas… Il n’avait jamais eu un problème de cette façon avant mais c’était un jeu de balle entièrement nouveau.

« Je prendrai un autre rendez-vous avec le médecin aussitôt que je peux. » Dit-elle en le sortant de ses pensées. « Voudriez-vous… venir avec moi cette fois ? »

« Bien sûr je voudrais. » Répondit-il rapidement. La soudaine vulnérabilité qu’il vit dans ses yeux traversa toutes ses propres inquiétudes. Toute excepté une. « Mac, est-ce que ça va être… inconfortable pour vous, je veux dire physiquement. »

Son regard diminua. « Peut-être un peu. »

La toute dernière chose qu’il voulait faire était de la blessée, en aucune façon. Comment était-elle supposée supporter pour réaliser ses rêves ? Une question se forma dans son esprit et avant qu’il puisse laisser le malaise de cela le submerger, il l’exprima. « Serait-ce plus facile si nous laissons les médecins faire le… »

Elle se retira brusquement, secouant la tête presque violemment. « Non, je ne veux pas ça. Ça semble si… froid et calculer quand il y a… un autre choix. Les méthodes artificielles sont une bénédiction pour les couples qui n’ont pas d’autres espoirs de concevoir, mais… Je suis désolée, je ne peux pas l’expliquer. »

« Vous l’avez fait. » Dit-il doucement, stupéfait qu’elle ait mis si succinctement ses propres pensées en mots. « Et je suis d’accord, aussi longtemps que vous êtes sûre que vous pouvez le manier… Je ne veux pas vous blesser. »

« Vous ne me blesserez jamais intentionnellement. » Répondit-elle doucement. « Si c’est… inconfortable, je… manierai. »

Le cœur de Harm se retourna. Elle n’était pas supposée manier. C’était supposé être la chose la plus merveilleuse qu’un homme et une femme pouvait partager, pas quelque chose à être enduré. Croisant ses bras autour d’elle, il reposa son menton sur le haut de sa tête ainsi elle ne verrait pas la soudaine humidité brouiller ses yeux embuer. À ce moment, il jura d’être aussi doux avec elle qu’il le pourrait. D’une manière ou d’une autre, il ferait ça bien pour elle, le faire comme tout était supposé l’être.

A suivre...


Demain et c'est certain ça.
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MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Sam 15 Avr - 16:36

Wouah j'adore cette fanfic

Elle est tellement touchante & il n'y a pas cette tension habituelle entre eux !

Vivement la suite & merci de la traduire corinne

_________________


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AnneSoMac
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MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Sam 15 Avr - 17:29

Roh là là c'est génial!!

Cette fic est sublime, j'adore, quadn je la lis je suis complètement dedans et je n'attends que la suite !!

Merci Corinne !
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MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Dim 16 Avr - 11:34

Merci pour les comms.

Voici une petite suite. Bonne lecture.

****

Au moment où ils allèrent voir le médecin, un plan s’était formé dans l’esprit de Harm. S’ils n’étaient pas prudents, cette situation entière allait devenir insupportablement gênant alors il allait faire tout ce qu’il pouvait avant de donner à son esprit – et au sien – les conséquences de ce qu’ils étaient sur le point de faire. Il allait faire tout ce qu’il était en son pouvoir pour empêcher ça de devenir une sorte de procédure médicale avec seulement un but à l’esprit.

Le médecin prescrivit les médicaments pour Mac qui avec un peu de chance aideraient à la conception et leur donna des informations sur le timing et même – au grand embarras – certaines suggestions sur les positions qui maximiseraient leurs chances de concevoir. Ils subirent tous les deux la gêne de ça, réalisant que le médecin pouvait avoir présumer qu’ils avaient été… intimes… avant.

Quand ils quittèrent le bureau, Mac s’arrêta dans le hall, donnant à sa tête une petite secousse. « Wow, c’était… »

« Bizarre ? » Fournit-il.

« Oui. » Admit-elle.

« Je sais. » Il glissa un bras à travers ses épaules. « Allez, trouvons un endroit pour déjeuner et enlever les choses de notre esprit durant un moment. »

« Ce serait la meilleure idée que vous ayez jamais eue. » Le taquina-t-elle.

Il retourna son sourire. « N’en soyez pas si sûre. J’ai quelques idées que vous pourriez même plus aimer. »

Sa tête s’inclina sur le côté comme elle le regardait, son expression fondue dans un mélange de confusion et de soupçon. « Qu’est-ce que c’est supposé vouloir dire ? »

« Vous verrez. » Répondit-il e la poussant pour commencer à marcher. « Vous verrez. »

Curieuse et plus qu’un peu méfiante, Mac suivit Harm à la voiture. Il préparait quelque chose, elle pouvait le dire même sans ses remarques énigmatiques. Elle pouvait toujours dire quand il travaillait sur une sorte de plan. Elle savait mieux que lui demander au sujet de ça, cependant. Elle devrait attendre et voir et elle ne devrait pas attendre longtemps.

Dix jours. Basé sur le cycle de son corps, ses meilleures chances de concevoir seraient dans environ dix jours. Dans moins de deux semaines, elle serait allongée dans ses bras, épanouissant un fantasme qui c’était joué dans son esprit de plus de différentes façons qu’elle ne pouvait compter. Pour une raison ou une autre, elle avait le sentiment qu’elle était entrée dans une énorme déception. Avec tout ce qui pendait au-dessus de leurs têtes, comment cela pourrait-il être romantique ?


Si le comportement de Harm durant les jours suivants était une indication, ça ne pourrait pas, après tout, être le désastre dont elle avait peur. Au travail, il était l’image du professionnalisme, la traitant comme une collègue et une amie respectée, mais au moment où ils laissaient le monde du JAG derrière eux, une transformation spectaculaire prenait place.

Il devenait attentif presque au point d’embarrasser. Il trouvait chaque opportunité qu’il avait pour la toucher, plaçant une douce main sur son dos pour la guider, laissant ses doigts glisser doucement sur son bras nu pour avoir son attention, et une centaine d’autres silences, gestes subtils qui détendait les coins de son cœur qui n’avaient jamais senti le genre de tendre chaleur qu’il lui montrait maintenant.

Deux fois, un livreur était apparut tôt à sa porte le soir. La première fois, c’était avec un énorme bouquet de roses, leur rouge si profond était presque violet. La carte disait simplement ‘’ en pensant à vous’’. La seconde fois, trois jours plus tard, un jeune homme livra un énorme ours en peluche rose, vêtu d’une veste rouge et portant un énorme nœud autour de son cou. Rougissant presque d’un rouge vif, le jeune homme accepta son pourboire et disparut.

Souriant chaleureusement, elle amena l’ours en peluche dans la chambre, prête à le poser sur le lit et c’est là qu’elle vit la note épinglée sur sa veste. Libérant l’enveloppe, elle l’ouvrit et lu les mots, survolant l’écriture familière et distincte de Harm.
Quelqu’un contre qui vous blottir la nuit… jusqu’au moment pour moi de prendre sa place.

Un tremblement incontrôlable passa en elle. Il rendait ça en l’expérience la plus romantique qu’elle ait jamais eu. Loin de redouter les événements à venir comme une parodie gênante de ses rêves les plus chers, elle commençait à attendre le moment avec un frisson fébrile d’anticipation. Peut-être un rêve qui allait devenir réel.


Partie 2 bientôt

La suite sera pour demain.
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MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Dim 16 Avr - 19:24

OH MY GOD vivement demain!!!

J'adore tin de tin que j'ai déjà hâte de savoir la suite et tt ce qui va se passer!!!
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MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Lun 17 Avr - 11:14

Merci pour les coms.

****

Partie 2

QG du JAG – Mercredi 11 :20 EDT

Frappant à l’encadrement de la porte ouverte de Mac, Harm entra comme elle levait les yeux de son travail. Le petit sourire qu’elle lui donna alluma un feu profond en lui et il lui en donnant un en retour comme il fermait la porte derrière lui. « Vous avez une minute ? »

« Bien sûr. » Répondit-elle rapidement.

Une touche de nervosité le traversa, mais il l’ignora. « Je voulais vous parler au sujet de ce week-end. »

Ses yeux s’agrandirent involontairement et il sut qu’elle comprenait de quoi il parlait. Par un coup de chance, le pique de son cycle tombait un week-end. Ils s’étaient mis d’accord pour passer les deux jours entiers ensemble, mais il avait fait un pas supplémentaire. Maintenant, tout ce qu’il espérait était qu’elle l’approuverait.

« Je pensais… nous allons vouloir de l’intimité ce week-end et je pensais que vous pourriez être un plus à l’aise quelque part… d’autre, quelque part d’autre que votre appartement ou le mien. » Grogna-t-il à haute voix à la tournure tremblante.

Avec reconnaissance, Mac ne sembla pas ennuyée par ça. Elle se rassit dans sa chaise, levant les yeux sur lui avec ses riches yeux sombres. « Qu’avez-vous à l’esprit ? »

« J’ai, euh, fais des réservations dans un petit endroit à Fairfax. »

Ses yeux s’agrandirent de nouveau, durant un moment, il ne put dire ce qu’elle pensait.

« J’espère que c’est d’accord. » Continua-t-il rapidement. « Je pensait que ça pourrait être un peu plus facile si… »

« Je pense que c’est une merveilleuse idée. » Répondit-elle, les mots venant du bord de son explication maladroite.

Il laissa doucement sortir sa respiration qu’il n’avait pas réalisé qu’il retenait. « Bien. Je vous prendrai vers sept heures vendredi si c’est d’accord. »

« C’est bien. Euh… Que dois-je amener ? » Demanda-t-elle, ayant tout à coup un problème pour rencontrer son regard.

« Je… Je pense juste aux affaires habituel de nuit. » Répondit-il tout à coup aussi à mal à l’aise.

Il regarda la Marine en elle prendre le relais, sa colonne vertébrale droite comme elle donna un simple et court hochement de tête. « Bien, pendant que je vous ai, j’ai besoin de vous parler au sujet du dossier Goldman. »

Il « changea de vitesse » aussi avec gratitude de revenir au monde plus confortable de leur relation professionnelle. Parler des affaires personnelles ici au bureau était même plus dure que d’en discuter en privé. Ils étaient d’accord pour garder tout secret pour maintenant, spécialement pendant qu’ils essayaient encore de connaître leur nouveau CO. Jusque là, il semblait être un homme honnête et raisonnable, mais il pourrait ne pas être trop content s’il découvrait que deux de ses officiers, en réalité, conspiraient pour briser chacune des règles de règlement.

A suivre...

Je posterai la suite mercredi vu que je reprends le boulot demain et que je ne saurais pas venir sur le net.
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MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Mer 19 Avr - 17:09

Voici la suite.

Bonne lecture

****

Vendredi matin fut une des experiences les plus fatiguantes de la vie de Mac et Harm ne rendait pas les choses faciles, non plus. Elle avait fait son possible pour ignorer la massive volée de papillons martelant en elle et se concentrer sur ses obligations mais chaque fois qu’elle pensait qu’elle avait réussi, il la regardait avec une nouvelle et intime chaleur dans les yeux et elle savait instantanément où étaient ses pensées. De l’autre côté de la table de conférence, de l’autre côté de la pièce, même comme il entrait dans le bureau de l’Amiral pour un briefing sur l’affaire Goldman, le torrent d’émotion dans ses yeux bleus gris lui faisait imaginer toutes sortes de choses et pas une d’elles n’avaient quelque chose à voir avec ses obligations comme avocat du JAG.

Elle trouva finalement un moment calme et comme l l’effleura dans l’endroit confiné de la cuisine, elle murmura doucement. « Voudriez-vous arrêter ça ! »

« Arrêter quoi ? » Demanda-t-il aussi doucement, mais il y avait une distincte note d’humour lancer dans son ton.

« Vous savez sacrement bien de quoi je parle. » Relança-t-elle. « C’est assez dur de garder mon esprit au travail aujourd’hui. Je n’ai pas besoin que vous la rendiez pire. »

« Quoi ? » Demanda-t-il avec une moue innocente. « Je ne fais rien. »

Il y avait seulement une chose à faire quand il était comme ça ; il rendre la monnaie de sa pièce. Avançant un tout petit peu plus près, elle leva les yeux sur lui, lui donnant le regard le plus provocateur qu’elle savait comment donner. Il rencontra fermement son regard durant un moment mais elle pouvait voir ses traits commencer à s’agiter, et ensuite un éclat de sueur sur sa lèvre supérieur

Le moment se prolongea bien au-delà de ce qu’elle avait prévu comme ils étaient captivés dans les yeux de l’un l’autre. En l’espace d’un battement de cœur, rien d’autre n’existait, ni le mess ni le hall derrière, ni la planète que laquelle ils se tenaient debout.

Brusquement, il rompit le moment, reculant avec un rapide et léger brusque petit rire. « D’accord, d’accord, j’ai reçu l’idée. Je suis désolé, Mac. Je n’avais pas l’intention de vous taquiner, mais j’ai aussi un peu de mal à rester concentré aujourd’hui. »

Elle eut un petit rire aussi. « Eh bien, faisons tous les deux un effort pour passer la journée sans nous embarrasser nous-même, d’accord ? »

« Marché conclu. » Accepta-t-il avec un hochement de tête. D’une manière ou d’une autre, ils avaient en effet réussi à maintenir le bon professionnalisme pour le reste de la journée, mais ce ne fut pas facile. Au moment où elle fermait vers la fin de l’après-midi, Mac avait l’impression qu’elle avait passé la journée entière sur une énorme grande roue qui avait tourné de façon folle et difficilement contrôlable. C’était, étonnement, une bonne sorte de difficilement contrôlable, cependant. Remplit d’un vertige de nervosité, elle prit plus longtemps qu’elle n’aurait dû pour empaqueter plusieurs choses pour le week-end. Elle avait laissé la plus dure décision pour plus tard et avait fini debout à côté de son lit avec sa collection entière de vêtements de nuit disperser devant elle.

Du confortable pyjama en flanelle au fin négligé en dentelle, rien ne semblait bien. En frustration, elle mit finalement les deux dans son sac et fourra sa vieille et légère robe de chambre sur le haut. Fermant le sac avant qu’elle ne puisse changer d’avis – encore – elle le sorti et le pose à la porte.

Harm arriva quelques minutes plus tard mais en dépit du dilemme sur son paquetage, Mac était prête depuis plus d’une heure. Le sourire qu’il lui donna comme il passait la porte, la fit presque fondre de l’intérieur. Son regard voyagea doucement sur sa silhouette, saisissant le doux pull or sans manche et le pantalon coloré plus sombre qu’elle avait choisi.

« Parfait. » Siffla-t-il. « Parfait. »

« Pardon ? » Demanda-t-elle doucement, confuse de son étrange réaction.

Il se secoua d’une profonde rêverie. « Oh, je voulais dire que votre ensemble est bien pour l’endroit où nous allons. »

« Eh bien, c’est chanceux en considérant que vous ne m’avez pas dit où nous allions. » Le taquina-t-elle, ayant besoin de quelque chose à émousser pour le moment.

« Vous le découvrirez assez tôt. » Répondit-il de manière énigmatique. Il tendit le bras et attrapa son sac. « Prête ? »

Elle jeta un rapide regard autour, se demandant s’il n’y avait pas rien qu’elle avait oublié, mais ensuite se frappa mentalement. Ce n’était pas comme s’ils partaient en mer pour un mois.

« Prête. » Répondit-elle fermement.

Harm pensait qu’il avait assez bien géré sa nervosité – jusqu’à ce qu’il passe sa porte et voit les chatoyants tons dorés flotter autour d’elle comme un coucher de soleil d’été. Maintenant, comme il descendait avec elle à la voiture, il devait lutter pour retrouver le peu d’équilibre qu’il avait eu. Prenant son sac à l’arrière du VSU, il souleva le coffre et déposa son côté du sien. Les deux sacs blottis côte à côte, reflétant la proximité qu’il espérait désespérément créer pour leurs propriétaires ce week-end.

Renforcé par le symbolisme qu’il avait trouvé en ça, il lui donna un de ses sourires signatures comme il l’aidait à s’installer sur le siège passager. Elle le retourna avec le timide et pourtant sexy sourire qu’il en était venu à tellement aimer. Il était toujours là quand il fit le tour de la voiture et grimpa du côté conducteur. Il dû détourner son regard pour se concentrer pour démarrer la voiture et s’éloigner du frein.

La route pour Fairfax ne prit pas longtemps et Harm était reconnaissant pour ça. Au plus près ils étaient, au plus nerveux il devenait. Il avait présumé beaucoup, faisant tous ces plans sans la consulter. Il avait prié pour qu’elle aime les arrangements mais il ne le saurait pas à coup sûr jusqu’à ce qu’ils s’arrêtent devant leurs chambres pour le week-end.

Sa curiosité brûlant, Mac reporta son attention proche comme Harm ralentissait la voiture et entrait dans une route en colimaçon bordée d’arbres. Après une courte distance, les arbres cédèrent un passage et ce qu’ils révélèrent l’intimidèrent. Sa ‘’petite place à Fairfax’’ était un énorme manoir Victorien trois étages. Le lierre si épais cachait presque un mur de brique rouge monté devant, tirant son regard sur la grande cheminée passant au-dessus des grandes lucarnes soignées du dernier étage. Une enseigne très ornée sur la grande pelouse devant identifiait le bâtiment. ‘’Le Manoir Auberge.’’

Soudainement hors d’haleine, elle arracha ses yeux de la belle et vieille structure, se tournant pour le trouver souriant largement jusqu’aux oreilles.

« J’espérais que vous l’aimeriez. » Dit-il doucement.

« L’aimer ? » Bredouilla-t-elle. « Quand vous avez dit que vous aviez fait des réservations, je pensais que vous vouliez dire dans un beau motel. Je n’ai jamais imaginé que vous trouveriez quelque chose comme ça ! »

Il haussa les épaules. « Vous méritez quelque chose de mieux, et c’est seulement le début. Allez, allons à l’intérieur. »

Mettant la voiture au parking, il arrêta le moteur. Il récupéra leurs sacs et elle prit le sien de ses mains. Il lui céda sans commentaire, sachant qu’elle préférait s’occuper de ses propres affaires. Comme ils marchaient vers l’énorme entrée couverte, son large toit supporté par de larges colonnes, elle découvrit un autre avantage de porter son propre sac. Il tendit le bras avec sa main libre, prenant la sienne et la saisissant plus fort. Le regard qui allait avec le geste était remplit du charme de petit garçon dont elle était tombée amoureuse il y a si longtemps, le même regard qui avait été douloureusement absent depuis trop longtemps.

En continuant avec le thème Victorien du manoir, il n’y avait pas de ‘’Réception’’. A la place, ils furent accueillis à l’intérieur par une jeune femme en costume d’époque. Souriant, elle les accueillit, sa jupe longue et bouffante bruissait comme elle montrait le chemin au grand secrétaire taillé très orné. Elle s’assit derrière et prit ce qui ressemblait à une authentique plume.

Harm donna son nom et un sourire illumina le visage de la gardienne de l’auberge. « Ah oui, Capitaine. La suite est prête pour vous et madame Rabb. »

Mac commença à rougir mais sentit le processus revenir à un brusque arrêt avec le regard qu’il lança dans sa direction. Ça dura moins d’une seconde, mais il n’y avait pas de reniement à combien elle était contente à la pensée d’être appelée Madame Rabb.

Pourquoi pas ? dit une petite et défiante voix en elle. Qui avait-il de mal avec la satisfaction d’un peu de fantaisies dans ce week-end ? Pour certaines raisons, ils avaient tous les deux studieusement évité de parlé au sujet du futur ou de beaucoup implications de la course dans laquelle ils s’étaient embarqués. Ils n’avaient certainement pas eu de discussion de mariage. D’une manière ou d’une autre, un accord non-dit avait été dit pour reporter davantage de discussions du futur jusqu’à ce qu’ils sachent combien de futurs ils avaient besoin de planifier.

Et quel meilleur endroit pour satisfaire un fantasme ? L’opulent manoir Victorien, authentique dans chaque détail, l’attira dans un autre monde, un autre temps. La jeune femme qui les avait enregistré les mena elle-même à l’étage, ramassant sa jupe avant de commencer à montrer le grand et large escalier. Ils grimpèrent tout le chemin pour le troisième étage où la femme présenta une clé très moderne et déverrouilla une porte au sommet des escaliers.

Confuse, Mac se demanda pourquoi la porte était fermée, jusqu’à ce qu’elle la passe. Ce n’était pas le couloir du troisième étage, le troisième étage entier composait une suite ! Etonnée, Mac lutta pour tout saisir comme la femme leur montrait le salon avec son authentique cheminée fonctionnant, la gigantesque salle de bain avec son énorme baignoire à remous, prudemment façonnée pour maintenir le décor Victorien et même la plus grande chambre à coucher, complète avec un énorme lit à baldaquin.

Enfin, leur hôtesse alla à la porte. « S’il y a quelque chose dont vous avez besoin, n’hésitez pas à le demander. Votre week-end global est tout compris, alors sentez-vous libre d’apprécier toute l’hospitalité que l’auberge a à offrir. »

Avec un sourire, elle sortit et ferma la porte. Instantanément Mac se tourna vers Harm. « Ca a dû coûter une fortune ! »

Il eut un petit rire. « Pas vraiment, en plus, ça valait la peine pour voir votre visage quand cous avez vu cette baignoire. Je jure, vous étiez presque en train de baver. »

« Non ! » Cria-t-elle avec une moue d’indignation, en lui donnant une petite tape sur le bras pour l’effet. En vérité, la baignoire avait accroché ses yeux. Elle n’avait pu s’empêcher de penser à la longue et luxueuse trempette qu’elle pouvait avoir avec une baignoire comme ça. Refusant de lui donner plus de munitions, elle continua sur l’offensive. « Et qu’est-ce qu’elle voulait dire par une ‘paquet tout compris’ ? »

« Exactement ça. Le tarif inclus la suite pour deux nuits, repas – incluant un après-midi thé qui est supposé être vraiment étonnant – et champagne sur glace les deux soirs. Je me suis assuré qu’ils faisaient notre non alcoolique. » Il se tourna tout à coup, allant vers une petite table ronde entre deux fauteuils de style classique. Il leva un petit plateau en argent et le soutint. « Oh, et ceci. »

Les yeux de Mac en réalité sortirent de sa tête à la vue du cadeau décadent l’attendant, remplissant Harm d’une pure joie. Des fraises trempées dans le chocolat rangées là devant avec des diamants et des perles dans son compte et il le savait. Il avait été amusé quand il avait entendu que la suite venait avec un saladier complémentaire pour eux.

Comme tirée par un aimant, alla avança, tendant la main pour la plus grosse fraise, perchée sur le sommet. Il arrêta sa main et sélectionna une légèrement plus petite à la place. La tenant par la tige, il l’apporta à ses lèvres. Elle hésita un moment, ensuite timidement, elle ouvrit la bouche t la prit. Il la regarda doucement mordre dans le fruit recouvert de chocolat, ses yeux se fermant d’abord au goût de la baie acidulée et à la douceur et la richesse du chocolat.

C’était la chose la plus érotique dont il ait jamais été témoin.

Impuissant contre le tremblement qui le traversa, il força sa main à rester stable comme elle mâchait doucement la première bouchée ensuite mordit dans le fruit à nouveau, laissant seulement la tige et la feuille de la fraise. Regardant les gouttes de jus briller sur ses lèvres, il se rappela qu’il ne l’avait même pas embrassée depuis que son projet entier avait commencé à jouer. La raison à cela était simple. Il savait avec une certitude totale que s’il l’embrassait enfin, il ne voudrait jamais, jamais arrêter.

Considérant le cadre élégant, Harm et Mac décidèrent tous les deux de se changer avant de descendre au restaurant pour dîner. Mac prit la salle de bain mais ignora l’appel de cette gigantesque baignoire. Si elle allait dedans maintenant, elle n’irait jamais dîner.

Elle ne s’était pas attendue à se retrouver dans un endroit aussi élégant que ceci, alors elle n’avait pas vraiment prit d’ensemble de soirée, mais sur un coup de tête, elle avait mit une de ses robes préférées dans son sac. C’était un modèle noir court avec un ourlet en bordure et des bretelles spaghetti. Avec un long châle en dentelle blanc, ça serait parfait.

Elle prit quelques minutes pour ses cheveux et son maquillage, voulant que tout soit bien. Apparemment, ça l’était. Quand elle sortit de la salle de bain quelques minutes plus tard, Harm se retourna de la fenêtre et Mac jura qu’elle avait vu sa mâchoire tomber. Son regard animé scruta son corps de la tête aux pieds et fit lentement un voyage retour. Ses yeux attrapèrent finalement les siens et elle oublia presque le dîner.

« Vous êtes fantastique. » Souffla-t-il.

« Vous n’êtes pas si mal vous-même. » Retourna-t-elle doucement. Il portait un costume sombre, croisé qui lui rappelait un peu son uniforme bleu – excepté qu’aucun uniforme n’allait vraiment comme ça ! La fine coupe du costume accentuait ses larges épaules et ses hanches étroites, flottant sans problème sur sa large poitrine où une chemise blanche vive et une cravate à rayures gris sur noir complétait le tableau.

Avançant, il lui offrit son bras. « Devrons nous l’annoncer à tout le monde dans le restaurant, Mademoiselle Mackenzie?”

Elle sourit comme elle prit son bras. « Absolument, Monsieur Rabb. »

A suivre...

Ce sera pour vendredi
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MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Ven 21 Avr - 19:07

Attention début du passage NC-17


NC-17

Le restaurant était aussi d’une élégance euphémisme que le reste de l’auberge, avec du lambris de bois foncé et de riches tissus accrocher aux grandes fenêtres. Il y avait moins de tables que dans la plupart des restaurants, ajoutant à l’atmosphère intime. Au moment où ils entrèrent, une femme plus vieille, aussi en costume d’époque, passa pour les accueillir. Elle les escorta à une table dans le coin, son fin linge de table et ses flûtes de cristal en parlant tranquillement de l’attention du détail si répandu dans l’auberge.

Une bouteille de vin était gratuite avec leurs repas, mais Harm déclina au nom de tous les deux. Il commanda son habituel Bourbon et Mac opta pour une eau de Seltz avec une rondelle de citron vert. Les laissant avec le menu, la femme partit pour s’occuper de leur commande de boisson. Mac examina les vastes offres sur le menu. Notant qu’il n’y avait pas de prix indiqués. Elle commençait à se sentir un peu coupable au sujet de tout l’argent que Harm avait dépensé, mais un regard sur lui, lui dit combien il appréciait lui-même. S’il n’allait pas s’inquiéter, elle ne le ferait pas non plus.

Il y avait tellement de ses plats préférés sur le menu qu’elle eut du mal à choisir. Elle décida d’aller finalement avec quelque chose d’un peu différent. Fermant le menu, elle le posa à côté.

« Je vais essayer le saumon. »

« Je pense que je prendrai le saumon grillé. »

Ils parlèrent en même temps ; leurs mots tombants sur l’un l’autre. Riant, Harm s’adossa à sa chaise. « Il semble que nous soyons sur la même longueur d’ondes ce soir. »

Plus qu’ils ne l’avaient jamais été, répondit-elle silencieusement. « Il semble. » Dit-elle tout haut.

Ce fut de cette façon toute la soirée. Ils finissaient les phrases de l’autre et anticipaient les sujets de conversations, communiquant sur le genre de niveau non verbal qu’elle avait toujours su qui était possible mais avait rarement expérimenté. Prenant leur temps de dîner, ce fut fini une heure avant que leurs assiettes furent finalement emportées.

« Aimeriez-vous quelque chose comme dessert ? » Demanda la serveuse.

Harm regarda Mac, son visage entier posant la question. Elle secoua rapidement la tête. « Je n’ai plus de place pour une autre bouchée. »

« Moi non plus. » Ajouta-t-il. « La femme hocha la tête et remplit leur café avant de partir calmement.

Impulsivement, Mac tendit le bras à travers la table, recouvrant sa main avec la sienne. « Harm, c’était merveilleux. Merci. »

Ce sourire bien à lui illumina la pièce, mais il y avait une tendresse dedans qui était complètement – et entièrement irrésistible. « Je suis heureux que vous ayez apprécié. »

« Je le suis. Je le pense, Harm, merci. Cette chose entière aurait pu être gênante et embarrassante, mais vous l’avez rendu en quelque chose de très spécial. »

Il tourna sa main au-dessus, serrant fort la sienne. « Vous êtes très spéciale pour moi, Mac. Vous méritez tout ça… et plus. »

A son grand embarras, Mac sentit une montée de larmes et avec frénésie cligna des yeux pour les éloignées. « Vous êtes spécial pour moi aussi. »

Ils s’attardèrent sur leur café, plongeant eux-mêmes dans la merveilleuse intimité construite entre eux. Il continuait à tenir sa main, son pouce traçant de doux cercles paresseux qui rendait la concentration sur la conversation presque impossible. Quand ils finirent leur café, ils retournèrent à contrecœur de leur endroit privé et magique qu’ils avaient créer. Devenant lentement consciente à nouveau de son environnement, elle fut surprise de voir qu’ils étaient les seuls restés dans le restaurant.

« Je pense que nous abusons de l’hospitalité. » Murmura-t-elle.

Il regarda autour, aussi surpris. « L’endroit a certainement été vidé. Voulez-vous partir ? »

« Je pense que nous devrions. » Répondit-elle en tendant la main vers son petit sac de soirée qu’elle avait amené avec elle.

Harm paya l’addition et laissa un généreux pourboire avant une fois encore d’offrir son bras. Ils quittèrent le restaurant, retournant au salon qui composait le hall de l’auberge. Mac sentit ses pas commencer à ralentir et il s’arrêta finalement tout ensemble.

« Voulez-vous… Etes-vous prête pour… aller à l’étage ? » Demanda-t-il doucement.

Elle sourit, donnant à son bras une pression. « Oui, je suis prête. »

La chaleur dans ses yeux, la sensation de son bras entrelacé au sien, le doux enrouement dans sa voix, tout serra la poitrine de Harm, le rendant impossible à prendre une pleine respiration et encore, l’énormité de ce qu’ils allaient faire se déposa sur lui. Elle avait placé une incroyable quantité de confiance en lui, quelque chose qu’il savait que Mac ne faisait pas facilement, et il avait de nouveau juré d’honorer cette confiance.

Pliant sa main sur la sienne, il guida leurs pas aux escaliers. Ils grimpèrent lentement, leurs bruits de pas silencieux sur l’épaisse moquette. En entrant dans la suite, Harm eut l’indéniable sentiment qu’il était entré dans un autre monde, un endroit où la tension et la friction qui avaient marqué leurs neuf années ensemble n’existaient pas. Fermant la porte derrière eux, il tourna la serrure, gardant le monde réel hors de cet endroit magique.

Inévitablement, un calme gênant commença à monter comme ils se déplaçaient dans la pièce, se gardant occuper avec les tâches banales de se débarrasser des vestes et châles, de ranger sacs et portefeuilles. Finalement, il n’y avait rien de plus à faire et ils restèrent debout séparé de quelques pas, tenu en place par l’épais et lourd silence remplissant la pièce.

« Voulez-vous… vous rafraîchir ? » Demanda-t-il finalement en faisant un geste vers la salle de bain.

Elle hocha la tête, bondissant presque sur l’idée. « Je pense que oui. »

Elle disparut dans la salle de bain, fermant doucement la porte derrière elle. Laissant sortir un long et lent soupir, Harm se laissa tomber dans un des fauteuils de style classique flanquant la cheminée. Qu’importe ce qu’il faisait, rien ne pouvait complètement effacer le malaise qu’ils ressentaient tous les deux. Il fixa la cheminée vide durant un moment, ensuite ses yeux se précipitèrent sur un petit tas de bûches reposant à côté. Il ne pouvait complètement effacer la gêne, mais peut-être qu’il pouvait la diminuer.

Sortant du fauteuil, il s’agenouilla devant la cheminée et allait bientôt avoir un petit feu intime. Récupérant son sac, il fouilla dans la poche de côté pour quelques affaires qu’il rangeait là pour cette raison exactement.

Dans la salle de bain, Mac arrangea ses cheveux ensuite examina son reflet dans le miroir au-dessus de l’évier. Devrait-elle retoucher son maquillage ou l’enlever complètement ? Harm l’avait vu dans tout couverte de boue séchée. Elle savait qu’il ne serait pas déçu si elle sortait là-bas dépourvue de maquillage, mais une part d’elle voulait être à son avantage.

Cette décision prise, elle se tourna vers son sac, voulant sortir de sa robe pour se changer, mais le même dilemme qui l’avait envahi quand elle avait fait sa valise remonta. Que devrait-elle mettre ? Le négligé semblait d’une manière ou d’une autre tape à l’œil, le pyjama de flanelle, pudibond. Et sans tenir compte de ce qu’elle avait choisit, sortir d’ici en vêtement de nuit serait un flagrant aveu de comment cette nuit allait finir.

Elle n’était pas sûre de pourquoi elle était mal à l’aise avec ça, mais elle l’était. Il y avait quelque chose qui semblait presque sordide à la pensée de sortir de là dans quelque chose qui disait ‘Je veux que vous couchiez avec moi maintenant.’

Mais il n’y avait véritablement rien de sordide aux stupéfiants arrangements qu’Harm avait fait. Il était sortit de son isolement pour rendre ça en un week-end romantique, chacun de ses mots et actions la faisant se sentir chérie et… aimée.

Rejetant ses réserves, elle sortit le négligé de dentelle blanc et la chatoyante robe de soie qui allait avec.

Un moment plus tard, elle sortit de la salle de bain – dans un monde de pur enchantement. Les lumières étaient baissées, la pièce était remplie avec la lueur d’un petit feu dans la cheminée et le vacillement des flammes de ce qui semblaient être des centaines de bougies. Etonnée, elle s’arrêta dans son chemin et ça lui prit un moment pour réaliser qu’il manquait une chose essentielle dans le salon. Harm.

Sur le sol, une chaîne de bougies, chacune posée sur une large assiette d’argent, disposée en une piste vers la porte de la chambre. Submergée par une vague d’anticipation qui emporta ses derniers doutes, elle suivit la piste, éteignant chaque bougie comme elle passait.

Dans la chambre, elle fut accueillie par plus de bougies, posées stratégiquement autour de la pièce pour projeter une douce lueur sur le géant lit à baldaquin. Les tentures suspendues au baldaquin étaient repoussées sur un côté seulement, créant une ouverture engageante sur un monde intime et privé.

Harm était assis dans un fauteuil dans le coin mais se leva quand elle entra dans la pièce. Durant un long moment, il fut simplement debout, ses yeux parcourant son corps comme il prenait la robe de soie et de dentelle l’entourant, flotter. Finalement, ses yeux atteignirent les siens et l’univers entier diminua. Rien n’existait sauf elle et lui et la chaleur dans ses yeux.

Comme si poussé par une force invisible, ils bougèrent au même moment, venant ensemble à côté du lit. Ses mains restèrent à ses côtés, mais un frisson incontrôlable la traversa, son regard la caressant avec autant de minutie qu’un toucher ne pourrait jamais.

« Mon Dieu. » Souffla-t-il. « Vous êtes belle. »

Il la toucha ensuite, ses paumes mettant en coupe chaque côté de son visage comme il baissait la tête. Ses lèvres touchèrent les siennes et son âme fondit simplement, son être entier entouré par un chaud cocon d’irrésistible tendresse et consumant complètement de désir. Le bout de langue effleura à peine ses lèvres, explorant la jointure de bord à bord avant de fouiller doucement, cherchant l’entrée.

De leur propre accord ses lèvres se séparèrent, l’accueillant comme sa langue glissait en profondeur pour s’emmêler à la sienne. Ses mains commencèrent à descendre lentement, tombant de ses épaules, ensuite glissant à ses coudes avant de se ferme autour ‘elle et de l’attiré contre les surfaces et les angles durs de son corps. La brûlure du désir la traversa comme elle enroula ses bras autour de son cou, laissant une main glisser sur la douceur soyeuse de ses cheveux,mettant en coupe l’arrière se sa tête pour le rapprocher.

Très lentement, sa langue battit en retraite, mais il continua à l’embrasser durant un moment interminable avant de s’écarter. Sa poitrine se levant et retombant dans une tendance irrégulière, il la regarda fixement avec des yeux qui étaient presque noirs. Une grande main se leva pour passer dans ses cheveux.

« Ma douce, douce Mac. » Murmura-t-il, sa voix rauque de désir. Son nom était devenu un grognement et il reprit sa bouche dans un baiser rendu le plus tendre par la violente maîtrise qu’elle sentait en lui.

Un long, long moment passa comme ils s’exploraient l’u l’autre. Sa chemise tomba une seconde avant qu’il ne tende la main vers la ceinture de soie à sa taille. Elle s’écarta facilement et elle vit le fin tremblement de ses doigts comme ils bougeaient au revers de sa robe. Ça lui prit une glorieuse éternité pour l’enlever de son corps. La glissant d’une épaule, il s’arrêta pour presser une rafale de minuscules baisers sur la peau nouvellement exposée avant de répéter le mouvement de l’autre côté. Au moment où la robe tomba à ses pieds, elle tremblait de partout.

Un regard d’absolu extase sur son visage, il fit lentement descendre son regard, et ensuite remonta, son corps en une caresse sensuelle qui envoya un frisson à travers elle. Sans sa permission consciente, ses mains se levèrent pour explorer les muscles durs de sa poitrine, les regardant se contracter sous son touché, sa respiration sortit dans un souffle rauque irréguliers qui ressemblait de manière suspecte comme son nom.

Ce souffle devint un grognement comme ses mains tombèrent à a ceinture, elle fit un court travail dessus, mais ses doigts tombèrent lourdement quand il glissa ses mains sur sa cage thoracique les baissa complètement quand le bout de ses doigts traînèrent à travers le haut en dentelle de son négligé, caressant la chair ultra sensible au-dessus d’elle. Ça prit chaque once de concentration qu’elle avait, mais réussi finalement à ouvrir son pantalon. Elle le repoussa de ses hanches au même moment où ses doigts tremblants gagnèrent finalement la bataille contre les bretelles de spaghettis lacés sur son négligé. Laissant le film de blanc tomber au sol, il sortit adroitement de son pantalon en même temps et alors tout à coup elle était dans ses bras, bercée contre sa poitrine comme il la portait en deux petits pas au lit.

Il la posa au milieu du grand lit et elle tendit la main vers lui, l’attendant pour s’allonger à côté d’elle, mais il ne le fit pas. A la place, il s’agenouilla à sa hanche deux mains glissant très lentement de sa gorge, descendant à travers la vallée entre ses seins ensuite à travers son estomac jusqu’à ce qu’elles atteignent le fin élastique de sa culotte. Les yeux brûlant d’un feu de désir à peine contenu, il enleva la culotte, tournant même ça en une sensuelle caresse.

Quand le dernier de ses vêtements eu quitté son corps, il s’allongea finalement avec elle. Comme il venait à elle, elle accrocha l’élastique de son caleçon, l’enlevant d’une hanche. Il sortit de son caleçon avant de s’étendre à côté d’elle. Il avait grossit avec l’âge, perdant la forme svelte et mince qui avait toujours caractérisé sa jeunesse, mais le corps pressé si fort au sien était toujours fort, toujours dur, toujours irrésistiblement mâle.

A suivre...
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MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Sam 22 Avr - 13:37

NC-17

NC-17

Appuyé sur un coude, il se pencha sur elle, pressant des baisers comme des plumes sur son front et son nez avant de réclamer une fois de plus sa bouche. Il laissa une grande main glisser le long de son corps, sa paume légèrement rugueuse créant une friction qui attisa les flammes attisante à travers elle.

Il l’aima avec un soin exquis, comme s’il maniait un trésor qui n’a pas de prix. La berçant contre lui, il cajola lentement et doucement son corps pour l’élever au-delà de tout ce qu’elle n’avait jamais imaginer. Il continua une lente et sensuelle quête de chaque point sensible qu’elle avait, ses mains et sa bouche explorant chacun avec minutie jusqu’à ce qu’elle tremble avec besoin.

Ses mains et sa bouche étaient partout, appelant toujours des sensations plus intenses que tout ce qu’elle n’avait jamais expérimenté. Elle pleura presque à la sensation de ses doigts longs et forts glissants en profondeur dans la partir la plus secrète de son être. Cambrant son dos, elle se pressa instinctivement plus près de son touché, désespérée de sentir plus de lui.

Il l’emmena dans le voyage le plus extraordinairement sensuel qu’elle n’avait jamais connu et ce qu’elle voulait le plus maintenant était l’emmener avec elle, lui montrer la même sorte de plaisir déchirant qu’il lui donnait, mais quand elle lui tendit la main, s’éloigna de ses mains en quête.

« S’il te plaît. » Murmura-t-elle. « S’il te plaît, laisse-moi te toucher. »

« Je ne peux pas. » Murmura-t-il doucement, ses lèvres pressées à sa gorge. « Pas cette fois. »

« Pourquoi ? » Essaya-t-elle de nouveau et il bougea de nouveau hors de sa portée.

« Parce que je te veux beaucoup trop. » Les mots sortirent comme un grognement torturé.

A son esprit de plaisir – enivré, ses mots n’avaient aucun sens, spécialement quand il prouvait la vérité de ceux-ci en roulant un peu plus loin sur elle et la dure évidence de son excitation pressé fort contre sa cuisse.

Ou peut-être qu’elle comprenait. Elle pouvait sentir le contrôle sauvage qu’il s’imposait, sentit dans le tremblement de son grand corps contre le sien, l’entendait dans le problème de sa respiration dans sa gorge. Attrapant sa hanche, elle le pressa plus près. Il répondit en laissant voyager une main de nouveau le long de son corps. L’attrapant derrière le genou, il leva sa jambe, la guidant sur sa hanche et amenant son corps tendu à pleure proche de la parie de lui qu’elle avait le plus envie.

Allongée à moitié sur leur côté, il se déplaça légèrement et elle sentit le large, ce morceau de lui fouiller doucement. Cambrant son dos, elle se pressa plus près, ayant silencieusement très envie de lui pour compléter un lien qui avait été inévitable depuis le moment où ils s’étaient rencontrés.

Avec un soin incommensurable, il glissa en elle, la remplissant lentement. Son corps, son cœur et son âme s’élargissant pour le recevoir. Une vague d’émotion la saisit, si puissant qu’elle menaça de la consumer. Soudainement, elle était complète, comme si elle avait finalement trouvé l’autre moitié d’elle-même.

La berçant contre sa poitrine, il leva une main pour retirer les cheveux de son visage.

« Ca va ? » Murmura-t-il, son visage et sa voix remplis d’une infinie tendresse qui coula sur elle, autour d’elle, à travers elle.

« Merveilleux. » Murmura-t-elle.

Presque aussi doucement qu’il était entré, il se retira autant qu’elle se tendit, attendant la douloureuse perte du contact, mais il s’arrêta avant que ça n’arrive, ensuite commença une autre douce descente. Ses yeux cherchaient continuellement son visage, comme s’il cherchait un indice de douleur, mais elle ne sentit rien. Encouragé par son sourire, et par le mouvement agité de ses hanches, il commença un lent mouvement de balancement, la caressant de l’intérieur avec de longs et délicats coups qui l’emporta dans un monde de pures sensations.

Ça n’en finissait pas, de plus en plus haut jusqu’à ce qu’elle se tende sous lui, désespérée d’atteindre l’apogée d’une ascension qui n’en finissait pas. Sentant son urgence grandir, il accéléra l’allure mais pas sans prix. Elle sentit les tremblements qui secouaient son corps comme il luttait pour contrôler la forte envie de pousser plus fort autant qui plus vite.

« Harm, je vais bien. » Gémit-elle contre son oreille. « Laisse le aller, laisser-toi aller. J’ai besoin de toi avec moi quand je - »

« Je serais là. » Murmura-t-il d’une voix enrouée. « Je serais là avec toi. »

Roulant entièrement en elle, il mit son poids sur ses avant-bras, balançant son corps entier ainsi ça caressait le sien avec chaque poussée merveilleusement puissante. Enveloppant ses jambes autour de lui, elle les utilisa pour l’attirer plus profondément à chaque fois, lui montrant silencieusement qu’il ne la blesserait pas. La douce tension s’enroula profondément en elle, construisant et se propageant vers l’extérieur du cœur de son être. les gémissements enrouées e rauques s’arrachaient de sa gorge comme il donnait un peu plus, accélérant encore l’allure comme il poussait plus loin.

Elle sentit tout de suite la tension s’enrouler plus fort et sut qu’elle pouvait accepter un peu plus. Une fois fut tout ce que ça prit et elle survola le bord, son être entier éclata en un kaléidoscope de pure sensation. Chaque morceau d’elle fracturé lui appartenait – ça l’avait toujours été, et le serait toujours.

La force de sa révélation amena sa tête et ses épaules hors du lit. Glissant ses bras autour d’elle, il l’approcha plus près, continuant les profonds coups rythmiques, faisant traîner en longueur son plaisir jusqu’à ce qu’elle sanglote avec ça. Sa respiration haletante cassa soudainement, hésitante hors de lui. Ses mouvements perdirent leurs rythmes, devenant aussi irréguliers que sa respiration. Il poussa une fois, deux fois et ensuite une troisième fois. Brusquement, le souffle dans sa gorge se bloqua complètement comme son corps entier devint rigide, ainsi sonna hors de lui dans un long grognement enroué qui aurait pu être son nom. Sa tête rejetée en arrière, les yeux serré, elle le poussa profondément en elle, se répandant dans son accueillante chaleur.

Il se tenait là, tremblant violemment, pour ce qui sembla une éternité, si longtemps qu’elle commença presque à s’inquiéter. Très lentement, la tension s’évacuait, les muscles cordés de son cou peu à peu se détendirent jusqu’à ce qu’il fasse finalement tombé sa tête. Ses yeux s’ouvrirent, cherchant instantanément les siens. Une seconde plus tard, ses yeux s’embrasèrent et un regard de pure horreur ravagea ses traits. Avec un grognement terrible, il roula sur le côté, l’attirant à lui comme il le faisait.

« Oh Seigneur, Mac, je suis désolé. » Sanglota-t-il. « Je suis tellement désolé ! »

Ce fut seulement alors qu’elle réalisa que son visage était rempli de larmes. Ca lui pris quelques secondes pour s’extraire de la féroce étreinte, mais finalement, le repoussant assez pour le regarder.

« Tu ne m’as pas fait mal. » Dit-elle finalement, en s’appuyant à travers sa poitrine et le stabilisant avec un regard ferme et assuré. « Tu m’as entendu ? Tu ne m’as pas fait mal. »

Une main tremblante s’approcha pour tracer le chemin des larmes sur ses joues. « Mais… »

« Ce ne sont pas des larmes de douleurs. » Murmura-t-elle, sa propre voix soudainement tremblante. « Elles sont… des larmes de joie. »

Elle pouvait le voir lutter pour accepter ça, mais une culpabilité si profonde n’abandonna pas facilement sa prise. Glissant ses doigts à travers ses cheveux ébouriffés, elle se pencha et prouva ses mots avec un long et profond baiser. Elle sentit un peu plus de tension s’écouler de lui, et ensuite plus encore. Quand il commença à répondre plus sérieusement, ses mains allèrent à l’arrière de sa tête pour la maintenir contre la pression croissante de ses lèvres, elle sut qu’elle avait réussi. Ses démons s’étaient enfuis.

Un long moment plus tard, ils terminèrent finalement le baiser. Il l’enveloppa dans une autre étreinte féroce. « Seigneur, tu m’as fait peur. Je pensais que je t’avais fait mal. J’ai essayé si fort de ne pas être rude. »

« Tu ne l’as pas été. » Insista-t-elle. « Je n’ai jamais ressenti quelque chose de si merveilleux dans ma vie. »

« Moi non plus. » Admit-il doucement, faisant traîner ses doigts doux à travers sa joue. « Mais tu devrais savoir… tu es l’enfer absolu sur mon contrôle. »

« La prochaine fois, tu sauras que tu n’as pas besoin de garder le contrôle. » Répondit-elle.

Harm arrêta simplement de respirer, clignant des yeux comme la réalisation le pénétrait. Il y aurait une prochaine fois. Il avait été tellement concentré à faire de cette première fois quelque chose de spécial qu’il avait d’une manière ou d’une autre perdu de vue le fait qu’ils auraient besoin de faire l’amour plusieurs fois pour maximaliser les chances de conception. Ce n’était pas un moment de fantaisie, à être rangé quelque part et à savourer un moment plus tard en solitaire.

Une révélation supplémentaire glissa à travers lui. Il était dans un sérieux problème ici. Il se sentait déjà comme s’il ne pourrait jamais en avoir assez d’elle, mais il avait aussi fait un pacte avec lui-même qu’il ne demanderait rien de plus qu’elle n’était pas prête à donner. Ils n’avaient pas parlé du futur, au sujet de quelle direction ils iraient quand le besoin d’intimité n’était plus là – pour quelque raison que ce soit.

Mais comment au nom du seigneur était-il supposé l’aimer encore et encore, et ensuite lui donner l’espace qu’il s’était promis qu’il lui donnerait ?

Partie 3 à venir
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MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Sam 22 Avr - 17:37



OH MY GOD!!!!! J'ADOOOOOOOOOREEEEEEEE cette fic!!

Et ce passage nc17 trop beau: sensuel, doux et tt ce qu'il faut tin j'aime de trop!!!

Mais il faut qu'ils finissent ensemble quand même oh pas de mauvaise syncope ds le genre mdr!!!

Merci Corinne!
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MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Dim 23 Avr - 13:29

Merci pour le com. Je suis contente que cette fic plaise toujours autant.

Voici la suite. Bonne lecture.

****

Partie 3

Mac se réveilla lentement, dérivant dans un endroit chaud et languissant de pur contentement. Plusieurs fois durant la nuit, leurs corps s’étaient cherchés et elle avant conscience de la sensation de ses mains errant sur elle. Toujours, il les gardait lentes et douces, l’amenant à chaque fois à de nouvelles hauteurs.

Elle avait toujours su qu’il serait un puissant amant, mais ses rêves les plus fous n’auraient pu la préparer à la réalité d’être aimée par Harmon Rabb Jr. Il avait surchargé ses sens, lui amenant des sensations qu’elle ne savait pas même pas que son corps était capable d’avoir. L’intensité de cela aurait été effrayante, si ça n’avait été pour les vagues irrésistibles de tendresses qui ondulaient de lui, l’entourant dans un linceul de chaleur qui pénétrait son âme.

Même avant d’ouvrir ses yeux, elle pouvait dire que c’était le matin – et qu’elle était seule. Ouvrant les paupière, elle s’assit au milieu du monstrueux lit, son regard sonda la pièce. Il n’était pas là.

Repoussant les couvertures, elle trouva son peignoir. Il n’était pas sur le sol où ils l’avaient laissé la nuit dernière. À la place, il était prudemment sur une chaise, à côté de son négligé. Elle mit les deux, serrant la ceinture autour de sa taille comme elle entrait à pas feutré dans le salon. Il n’était pas là non plus, mais la porte de la salle de bain était entrouverte et elle pouvait entendre le sifflement du jet d’eau de la douche.

Glissant doucement dans la pièce remplie de vapeur, elle fit tomber son peignoir et glissa hors de sa chemise de nuit avant de traverser vers la grande porte en verre de la stalle de la douche, mise dans le coin à côté du jacuzzi. La fermeture magnétique de la porte fit un pop et il se retourna rapidement comme elle entrait audacieusement dans la douche.

Instinctivement, il fit un demi pas de côté, bloquant le jet d’eau ainsi il ne la toucherait pas en plein visage. Un lent sourire emporta ses traits comme il baissa le regard sur elle, ses yeux balayèrent son corps avant de se lever et de se verrouiller aux siens. Souriant en retour, elle avança dans ses bras.

« Bonjour. » Murmura-t-elle un instant avant que ces lèvres ne trouvent les siennes. Son accueil en retour fut silencieux et si profond que ça la laissa tremblante.

Une éternité plus tard, il recula finalement, la tenant toujours contre la surface dure et glissante de sa poitrine. « Comment vas-tu ce matin ? »

« Je me sentais incroyable quand je me suis réveillée. » Répondit-elle doucement. « Mais je me sens même mieux maintenant. »

Ce lent sourire revint, arrosé de la même profonde tendresse qui faisait fondre son âme. « Tu n’as pas mal, n’est-ce pas ? »

« Un peu. » Admit-elle, ensuite continua rapidement quand elle vit l’ombre passé à travers ses traits. « Mais tout le monde le serait après une nuit comme ça. Je vais bien. Honnêtement. »

« Bien. » Murmura-t-il en se penchant pour lui donner un autre de ses hallucinants baisers. Une chose en entraîna une autre et une demi heure passa avant qu’ils ne sortent finalement de la douche. Elle se sentait habituellement réchauffée et détendue après une longue et chaude douche, mais la raison pour laquelle elle se sentait de cette façon aujourd’hui n’avait rien à voir avec l’eau chaude. La pénétrante chaleur de l’eau n’était en rien comparée à toute la chaleur consumante de son grand corps la pressant doucement contre le mur carrelé.

Ils partagèrent la salle de bain ce matin, parcourant leur routine comme s’ils le faisaient ensemble depuis des années. Il bougea doucement sur le côté, au milieu de son rasage pour lui donner accès à l’évier ainsi elle pouvait se brosser les dents. Levant les yeux, elle rencontra son regard quand il glissa un bras autour d’elle.

« Veux-tu que le petit déjeuner soit apporté dans la chambre ou préférerais-tu descendre ? » Demanda-t-il en inclinant son menton pour passer le rasoir sur sa gorge.

Elle y réfléchit durant un moment. « As-tu une préférence ? »

Il la serra. « Voyons, sortir en public ou rester ici et te garder pour moi tout seul. Ça ne semble pas un choix difficile pour moi. »

Mac s’étrangla presque avec son dentifrice. Le recrachant rapidement, elle essuya le résidu de sa bouche et l’embrassa prudemment. « Tu es stupéfiant, tu sais ça ? »

Il sourit doucement et tordit son nez. « Je ne suis pas le seul qui soit stupéfiant. »

Une fois de plus, il l’attira contre sa chaleur. La sensation lisse et soyeuse de sa peu sous sa joue l’excita profondément à l’intérieur où, s’ils étaient très chanceux, une graine avait été planté, une graine qui grandirait en une nouvelle vie. Cette nouvelle vie serait un symbole de l’amour qui circulait entre eux à ce moment précis.

Étrangement, aucun d’eux n’avait encore parlé de cet amour, mais c’était aussi réel et aussi vibrant que le soleil brillant à travers la fenêtre. Émue presque aux larmes par la tendresse e son étreinte, elle se recula assez pour lever les yeux sur lui.

« Qu’ai-je fait pour te mériter ? » Souffla-t-elle.

Il rit doucement. « Je pensais la même chose. »

Ses mots la surprirent. Elle n’avait rien fait de spécial. Il était celui qui lui avait donné son soutien infaillible durant tout ça… durant tous les triomphes et les tragédies de sa vie. Ce fut une révélation qui tomba lentement sur elle sur les quelques mois passés et ça lui laissa un sentiment de culpabilité pour beaucoup de choses qu’elle avait dit et fait dans le passé.

Elle ne pouvait pas changer le passé, mais elle pouvait contrôler le présent. Et le futur ? Le futur était dans les mains de quelqu’un de plus haut qu’elle.

« Restons pour le petit déjeuner. » Murmura-t-elle.

Il l’attira un peu plus près. « J’espérais que tu dirais ça. »


A suivre...
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MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Dim 23 Avr - 20:02

Oh que oui elle me plait cette fic !!

J'aime trop leur façon d'être et l'histoire est bien trouvée moi j'adore!!!!

Vivement la suite!
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MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Lun 24 Avr - 10:59

Merci pour le com. Voici la suite. Bonne lecture.

*****

Harm dut se forcer à la laisser partir ainsi ils pourraient s’habiller. Il avait fait un peu plus qu’un somme la nuit dernière, la sensation de son corps chaud contre le sien était beaucoup trop fascinante pour lui permettre de prétendre dormir longtemps. Son apparition inattendue dans la douche ce matin avait ramené la chaleur, l’embrasant de l’intérieur, confirmant tout ce qu’il avait suspecté à partir de moment où ils avaient commencé à discuter à la course qu’ils avaient planifiée maintenant. Il n’y avait aucune façon en enfer qu’il voulait que ça finisse.

Et s’il avait quelque chose à dire à ce sujet, ce rapprochement nouveau et spécial serait enfin pour l’éternité. Pour le moment, il attendrait son heure, attendant jusqu’à ce que le moment soit le bon. D’une certaine façon, il l’avait fait durant les neufs dernières années, mais maintenant… maintenant il savait que le bon moment viendrait – et bientôt.

Aussitôt qu’ils furent habillés, Harm appela la réception et commanda le petit déjeuner continental qui allait avec le week-end qu’il avait arrangé. Le paquetage incluait le petit déjeuner aujourd’hui et demain, le thé l’après-midi les deux jours et le dîner ce soir. Le petit déjeuner et le dîner seraient les bienvenus, mais il avait le sentiment qu’ils pourraient être un peu occupé quand l’heure du thé arriverait.

Le repas du matin consistait en une grande sélection de fruits, une assiette de légers croissants chauds avec du vrai beurre et une cafetière brillante avec un long bec courbé. Il versa du café pour tous les deux pendant que Mac choisissait un croissant et plusieurs morceaux de fruits. Elle avait aussi rempli une seconde assiette et la lui tendit en échange d’une tasse de café.

Touché par le simple geste, il prit l’assiette et se pencha pour lui donner un rapide mais approfondi baiser. Elle sembla un peu surprise mais ne dit rien comme il s’installait dans sa chaise et commençait à déjeuner.


Ils passèrent la matinée à explorer Fairfax à pieds, faisant usage d’une carte de promenade que Harm avait trouvé dans la chambre. Peu de temps après midi, le ciel commença à se couvrir, allant du magnifique bleu au gris sombre et menaçant en un temps record. Il regarda le rassemblement de cumulonimbus. « Je pense que nous ferions mieux de sauver le reste de ce tour pour une autre fois. »

Mac leva les yeux aussi. « Oui, ça ne semble pas prometteur, n’est-ce pas ? »

Elle avait aussitôt dit les mots que le ciel s’ouvrit, les trempant dans une forte et bombardant pluie. Poussant un petit cri, elle se précipita vers l’abri le plus proche. Il était bien derrière elle comme ils plongeaient sous un petit auvent d’un coiffeur sur le trottoir. La tenant fort à son côté dans le petit espace il examina le ciel. « Ca ne va pas se lever bientôt. Tu veux faire une course ? »

« C’est ça ou être debout ici tout l’après-midi. » Accorda-t-elle.

Se rapprochant, il changea sa prise à sa main, avec un rapide hochement de tête pour l’autre, ils se précipitèrent sous la pluie.

Ce n’était pas loin de l’auberge, mais au moment où ils l’atteignirent, ils étaient tous les deux trempés jusqu’aux os.

Navré de laisser une traînée d’eau derrière eux, ils se précipitèrent dans la suite. Glissant à l’intérieur, ils lancèrent tous les deux leurs chaussures. Mac retira aussi le léger sweat-shirt de coton qu’elle avait passé sur son tee-shirt ce matin. Harm s’esquiva dans la salle de bain, revenant un moment plus tard avec deux grandes serviettes duveteuses. En lançant une autour de son cou, il lui tendit l’autre. Ses doigts brossèrent sa main comme la prenait.

« Tu es gelée. » Dit-il rapidement. « Pourquoi ne vas-tu pas essayer cette baignoire et te réchauffer ? »

S’approchant plus prés, elle prit le bout de sa serviette et le tira vers elle. « C’est assez grand pour deux personnes, tu sais, même si une des deux est aussi grand que toi. »

« Je suis tout le temps plus grand. » Répondit-il doucement.

Il faisait référence à la grosse tête qu’il avait eu de toutes ses éloges, mais quand elle lui lança un regard lourd de sous-entendus, il réalisa la double signification de ses mots. Riant, il l’attira dans une étreinte.

« Ca aussi. » Il eut un petit rire contre ses cheveux. « Ca aussi. »

Glissant hors de ses bras, elle s’éloigna d’un pas léger, retirant la serviette de son cou. « Il y a une seule façon de le prouver, Flyboy. »

Elle disparu dans la salle de bain, le laissant bouche bée comme un poisson.

A suivre...

Il faudra attendre mercredi pour la suite.
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MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Lun 24 Avr - 14:20

Bon, je change de forum pr donner mes impressions LOL

Ils sont trop mignons que ca ns donne le sourire comme pas possible

Pas de tension, pas de disputes, pas de guerre,

Juste eux deux dans leur ptite bulle de bonheur...

Mais j'avoue que j'appréhende assez le retour a la réalitié...

Que va-t-il se passer ?

Enfin magnifique fanfic mais elle ne le serait pas sans la magnifique traduction

Merci Corinne

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MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Lun 24 Avr - 15:33

C 'est génial, j'adore vraiment cette fic et Mac et Harm sont excellents dedans!

Merci Corinne !
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MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   

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