CATHERINE BELL ONLINE - CBO

Forum francophone sur Catherine Bell
 
AccueilAccueil  GalerieGalerie  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Always traduction NC-17 [terminée]

Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6  Suivant
AuteurMessage
Macab
Professeur de boxe de Catherine
Professeur de boxe de Catherine
avatar

Féminin Nombre de messages : 1626
Age : 33
Localisation : Région Parisienne
Date d'inscription : 19/01/2005

MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Mar 25 Avr - 22:20

je n'ai pas encore mis de commentairs Embarassed Mais c'est parce que j'attends qu'elle soit terminée LOL et oui, lol comme ça je l'imprime et je la lis le soir avant de m'endormir...Nuit comblée de harm et mac :love:

En tout cas, meme si je n'ai pas encore touché à cette fanfic, je te remercie et te félicite Corinne pour le travail que tu fournis, c'est fantastique

_________________

You smile and you make my life complete
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Corinne
Co-Admin
Co-Admin


Féminin Nombre de messages : 4209
Age : 40
Localisation : Spy (Belgique)
Date d'inscription : 24/02/2005

MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Mer 26 Avr - 15:19

Merci pour les commentaires.

Macab j'espère que tu connais la patience parce qu'elle comporte 8 parties et que je n'ai pas encore reçu les corrections des 4 dernières. Donc je ne sais pas quand tu pourras la lire enfin.
C'est sûr que traduire est un long travail, surtout que je ne choisis jamais des petites. La preuve la nouvelle que j'ai commencée fait plus de 400 pages en anglais Et celle-ci en tout avec les 3 fics ensemble fait 253 pages au total)

Allez voici comme promis la suite.
******


Résolument déterminée à ne pas regarder derrière elle, Mac ferma la porte de la salle de bain et ouvrit le robinet de la baignoire. Un monstre de cette taille prendrait une éternité pour se remplir. Une douche serait vraiment une façon plus rapide pour se réchauffer… et presque autant amusant que la baignoire s’il la rejoignait là, comme elle l’avait fait ce matin. Mais la porte de la salle de bain restait fermée. Avait-elle tout fichu en l’air d’une manière ou d’une autre, l’offensant ou le rendant mal à l’aise ? Ca avait été moins de vingt-quatre heures depuis qu’ils étaient devenu amants, mais ça semblait déjà comme s’ils l’avaient été depuis toujours. Le touchant, le taquinant, l’embrassant, tout semblait si naturel, si totalement bien.

Se demandant si elle devrait ressortir et voir si tout allait bien, elle se tourna vers la porte mais avant qu’elle puisse se décider, elle s’ouvrit et il glissa à l’intérieur et la ferma derrière lui. Son inquiétude devait se voir sur son visage, parce qu’il leva un pouce sur son épaule. « J’ai pris une minute pour commander du cacao chaud. On pourrait aussi bien se réchauffer de l’intérieur et de l’extérieur en même temps. Tu pourrais vouloir attendre jusqu’à ce qu’il soit avant d’entrer dans la baignoire. »

Toujours pas certaine qu’elle n’avait pas dépassé une frontière invisible, elle hésita. Il dut le sentir aussi. Faisant un pas en avant, il laissa tomber ses deux mains sur ses épaules. Sa voix était basse et sonore. « Bien sûr, si tu veux grimper dans la baignoire maintenant, je suis volontaire pour rester froid, humide et misérable jusqu’à ce que le cacao arrive. »

Sa nervosité disparue, elle rit doucement. « Mon héros. Je ne voudrais pas que tu sois misérable tout seul. J’attendrais avec toi. »

« Ils n’eurent pas à attendre longtemps. Avant que la baignoire n’ai fini de se remplir, il y eu deux petits coups à la porte. Harm alla répondre, acceptant le petit plateau avec deux mugs de cacao fumant, chacun débordant d’une montagne de crème fouettée. Hmmm… Mac, un bain à remous, et de la crème fouettée. Ça avait toutes sortes de possibilités, décida-t-il comme il portait le plateau dans la salle de bain.

« Qu’est-ce qui te fait sourire ? » Demanda-t-elle en levant une des mugs et en prenant une longue gorgée. Quand elle baissa la mug, sa lèvre supérieure était cerclée par une légère moustache blanche, lui donnant encore plus d’idées.

« Si tu n’appréciais pas autant cette crème fouettée, je te le montrerais. » Répondit-il.

Ses sourcils se levèrent lentement vers la naissance de ses cheveux comme la signification de ses mots retombait sur elle.

Riant, il mit le plateau et son mug de cacao à côté et commença à enlever sa chemise. « Ne t’inquiète pas, je ne suis pas assez stupide pour voler la crème fouettée d’une femme entraînée au combat main à main. »

« Gentil garçon. » Relança-t-elle.

Ça lui prit un moment pour trouver une répartie, mais quand il se retourna pour la délivrée, les mots moururent dans sa gorge. Mac avait retiré son jeans et était debout là sans rien sauf sa petite culotte et un très mouillé et très collant T-shirt. Sa bouche tout à coup trop sèche pour former des mots, il était simplement debout et regardait fixement.

Inconsciente de l’exposition qu’elle lui donnait, elle croisa les bras et attrapa le bord de son T-shirt, et le passa au dessus de sa tête. Pendant qu’elle était momentanément aveuglée, il s’avança, ses mains se posant sur ses hanches comme le T-shirt passa sa tête. Le touché la fit sursauté un bref instant, mais ensuite elle lança le T-shirt à côté et entra dans son étreinte.

Le temps qu’ils se soient dévêtus l’un l’autre de leurs vêtements, Harm n’avait plus besoin d’un bain pour se réchauffer. Ses mains et sa bouche avaient fait un très bon travail pour le rendre plus que simplement chaud. Elle prit plus d’initiative cette fois, explorant audacieusement son corps et le conduisant au bord de la folie. Désespéré de retrouver au moins un peu de contrôle, il fit la seule chose à laquelle il pouvait penser. Il enveloppa ses bras autour d’elle et la leva dans les airs. Le mouvement amena sa poitrine sur sa bouche, une tentation trop grande pour résister.

Les mains serrées derrière son cou, elle arqua son dos, gémissant et s’avançant dans son avide exploration. Elle gémit même plus fort quand il changea de côté, donnant aux deux bouts tendus le même traitement. Ses jambes se levèrent, s’enveloppant autour de sa taille et amenant les parties les plus intimes de leur corps en contact. Ils gémirent tous les deux.

Changer ses mains pour ses fesses lui permit de supporter plus facilement son poids, lui donnant la liberté d’avancer plus facilement et d’entrer dans la profonde eau tourbillonnante. Les abaissant tous les deux, il s’installa en position assise avec elle toujours sur ses genoux.

Se penchant en avant, elle se blottit contre son cou, léchant et mordant jusqu’à ce que l’explosion de sang dans ses oreilles ne couvre le jaillissement de l’eau dans la baignoire. Trouvant une prise sur le mur à côté de la baignoire, il la saisit fermement et se tira, les mettant tous les deux en équilibre et renversant leurs positions ainsi elle était appuyée contre le mur opposé de la baignoire et il flottait au dessus d’elle. Avant qu’elle ne puisse se remettre du rapide changement, il prit une profonde inspiration et s’immergea.

Par le touché seul, il trouva le chemin à son objectif, frissonnant à l’unique sensation de la prendre dans sa bouche sous l’eau. Ses mains saisirent sa tête, le tenant à elle jusqu’à ce qu’il soit à bout de souffle et remonte pour prendre de l’air.

Faisant surface, il passa une main dans ses cheveux pour retirer l’eau et immédiatement se présenta pour un baiser, mais le mouvement eut l’effet inverse sur lui. Alors qu’il bougeait plus près, elle tendit la main et enveloppa sa main autour de lui. La gorgée d’air qu’il avait pris fut rejetée hors de ses poumons, la sensation exquise de sa ferme caresse le mina en flèche dans une orbite.

Sa main s’effondra dans l’eau, les éclaboussant tous les deux comme il saisit son poignet, immobilisant ses mouvements. « Doucement, Mac. »

« Je suis désolée. » Dit-elle rapidement. « Je pensais… J’essayais de te faire sentir bien. »

« Chérie, ça semble trop bien. » Grommela-t-il en se penchant en avant pour se blottir contre son cou.

A sa surprise, elle se recula, lui faisant froncer les sourcils. « Bon sang, Harm, tu as le droit de te sentir bien ! Ce n’est pas juste pour mon bénéfice, tu sais ! »

Il la fixa, étonnée. « Mon Dieu, tu n’as pas idée, n’est-ce pas ? »

« Idée de quoi ? »

« Que tu me fais me sentir bien. Mac, je ne me suis jamais senti de cette façon avec quelqu’un d’autre. Te regarder me réchauffe assez pour exploser. Te toucher me rend fou. Je n’ai pas besoin de plus de stimulation que ça. » Il bougea plus près encore, capturant son visage entre ses deux mains. « Tu ne comprends pas ? Tour ce que tu dois faire pour m’exciter c’est d’être dans la même pièce. »

Soufflant un doux soupir, elle appuya son front contre le sien, fermant les yeux. « Ca semble si… inégal. »

« Crois-moi ça ne l’est pas ! » Il luttait pour une façon de lui expliquer ça. « Mac, j’ai rêvé d’être avec toi depuis tellement d’années et maintenant que nous sommes ensemble… comme ça… » Il traîna sa main sur sa poitrine et regarda le tremblement de plaisir qui passa sur ses traits. « … ce n’est en rien comme je l’avais imaginé. C’est tellement plus que j’avais imaginé. »

« Je sais. » Souffla-t-elle.

Saisissant ses mains, il donna une puissante poussée avec ses jambes, se levant et l’attirant avec lui. « Allez. Allons quelque part d’un peu plus confortable et je te montrerais combien tu m’excites. »

A suivre... vendredi dès que je rentre du boulot.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://jagarmy.forumdefan.com/portal.htm
Tophie
Pince à cheveux de Catherine
Pince à cheveux de Catherine
avatar

Féminin Nombre de messages : 212
Age : 31
Localisation : En france
Date d'inscription : 27/02/2005

MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Mer 26 Avr - 15:53

J'ai pas de mots.... JADORE tout simplement

Merci beaucoup Coco


Dernière édition par le Ven 5 Mai - 4:44, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://tophie51.skyblog.com
Corinne
Co-Admin
Co-Admin


Féminin Nombre de messages : 4209
Age : 40
Localisation : Spy (Belgique)
Date d'inscription : 24/02/2005

MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Sam 29 Avr - 11:30

Désolée pour hier mais je n'avais pas accès à internet. Du coup, je mettrais peut-être deux suites aujourd'hui. Une maintenant et une au soir.

Merci pour les coms. Bonne lecture

****

Un très long moment plus tard, Mac s’étendit pelotonnée au côté de Harm, écoutant la lente et même respiration qui lui disait qu’il était encore endormi. Elle s’était endormie durant quelques minutes, mais un rêve troublant avait choisit de revenir dans sa conscience. Elle ne pouvait pas se souvenir du rêve, mais le sentiment de mal aise refusait de partir. Elle changea légèrement de place et immédiatement son bras se serra autour d’elle, l’attirant à lui, même en dormant. Se tournant en partie sur son ventre, elle reposa son menton sur sa poitrine, le regardant comme il repartait dans un sommeil paisible.

Ça aurait été le week-end le plus incroyable de sa vie, merci à l’homme allongé devant elle. Qu’importe le résultat, qu’importe où les choses allaient d’ici, elle chérirait ce moment pour toujours – le chérirait pour toujours.

Comme s’il sentait son regard sur lui, il bougea. Ses yeux s’ouvrirent lentement, allant droit sur elle. Un lent sourire se propagea à travers son visage. « Hey. » Murmura-t-il.

« Toi de même. » Murmura-t-elle en retour, pas vraiment capable de dissiper l’humeur qui l’a secouait.

Comme toujours, il le sentit immédiatement. Son bras se serra autour d’elle. « Qu’es-ce qui ne va pas ? »

« Rien. » Dit-elle rapidement. « Je… pensais, c’est tout. »

« A quel sujet ? » Pressa-t-il doucement.

« Tout. » Admit-elle honnêtement.

« C’est un temps pour tout envisager. » Il enveloppa son bras autour d’elle et les roula tous les deux sur leur côté, se blottissant dans son cou et embrassant le doux endroit sous son oreille. « Que dis-tu si je ramène ton esprit hors de ça durant un instant ? »

Il n’attendit pas de réponse. Couvrant son visage avec de doux baisers comme de la plume, il la caressait avec sa main, ses va et vient se voulaient apaisants. Ça fonctionnait. Son mal aise disparut, remplacé par l’incroyable chaleur s’écoulant de lui.

Jamais en un million d’années elle n’aurait pensé à Harm comme un ‘’câlineur’’, mais il l’était. Elle n’aurait jamais pensé à elle de cette façon non plus, mais elle commençait à penser qu’elle ne pourrait jamais avoir assez de ça.

Finalement, d’une manière ou d’une autre, la réalité rejaillit comme son estomac grogna doucement. Riant, il s’écarta. « Il semble que nous ferons mieux d’arrêter ça et te nourrir. »

À contrecœur, elle se leva avec lui. Mettant des vêtements propres. Ceux humides étaient jonchés à travers la chambre avec les siens. Il les rassembla et les posa sur une surface plate qu’il put trouver. Regardant autour de lui, il secoua la tête. « Ca ressemble à une laverie ici. »

Elle ne put s’empêcher de sourire. « Au moins tu ramasses tes vêtements. Est-ce ta maman où l’académie que tu l’as appris? »

« Ma maman, définitivement ma maman. » Répondit-il énergiquement, la faisant rire.

Attrapant sa main il la tira vers la porte. « Allez, si nous nous dépêchons, nous pouvons faire ça pour cette après-midi thé qui est supposé être tellement super. »

Le temps qu’ils arrivent en bas, l’humeur étrange de Mac s’était envolée, repoussée par son sens de l’humour sans pareil. Il faisait ça pour elle depuis des années, exhibant cet irrésistible sourire exactement au moment où elle en avait le plus besoin. En y repensant, elle devait admettre qu’elle était tombée amoureuse de ce sourire au moment où elle l’avait vu lui sourire dans ce vieux pick up déglingué dans le désert de l’Arizona.


Dimanche après-midi passa trop vite pour Mac et longtemps avant qu’elle soit prête, c’était l’heure de régler la note et de se diriger vers Washington. Harm ne semblait pas trop content de ça non plus, prenant son temps pour remplir et ranger leurs affaires dans la voiture. « Tu sais, nous n’avons jamais fini cette promenade. Ça pourrait être une bonne excuse pour revenir. »

« Ca se pourrait. » Accorda-t-elle, en se demandant pourquoi ils auraient encore besoin d’excuses.

Le chemin retour fut calme, mais remplit de merveilleux souvenirs qu’elle garderait dans son cœur pour toujours. Si elle était extrêmement chanceuse, il y aurait bientôt un souvenir vivant de cet incroyable moment, une petite personne avec le physique de Harm et sa matière grise – ou l’inverse – qui remplirait leurs vies avec beaucoup plus de merveilleux souvenirs. Elle découvrirait dans dix jours seulement si ce rêve particulier était devenu réalité. Le médecin avait recommandé une marque spécifique de test de grossesse avec la plus haute justesse possible, mais lui avait conseillé de venir immédiatement pour la confirmation de la positivité du test. Qu’importe combien elle essayait fort d’éviter ça, elle anticipait déjà nerveusement le moment quand elle utiliserait le test, déjà poser sur l’armoire de sa salle de bain.

Tout le chemin du retour, Harm dut se battre avec la forte envie de combler le silence. Calme comme elle était, Mac semblait plus intériorisé que triste et il voulait lui donner le temps qu’elle avait besoin pour traiter avec le formidable étalage d’émotions que ce week-end avait évoqué. Le Seigneur savait que ça lui prendrait un moment pour régler tout ça.

Etait-elle déjà enceinte ? Une part d’elle priait qu’elle le soit, attendant plus que tout de voir son visage s’illuminer avec les nouvelles qu’elle aurait la chance d’expérimenter tous les hauts et les bas de la maternité. Si elle l’était, ils s’assiéraient et parleraient, parleraient au sujet de comment le reste de leurs vies irait.

Il avait déjà décidé que si et quand Mac serait enceinte, il allait lui demander de l’épouser, mais même la perspective d’amener une nouvelle vie dans le monde n’effacerait pas la longue et souvent douloureuse histoire entre eux. Pas même le stupéfiant rapprochement qui s’était épanoui ce week-end ne garantirait pas qu’ils surmonteraient tout ce qu’il y avait entre eux.

Mais Seigneur, il allait essayer !

Il était tôt dans la soirée quand il s’arrêta devant l’appartement de Mac, à la même plce qu’il s’était parqué quand il était venu la prendre… c’était vraiment il y a seulement trois jours ? Ca semblait comme une éternité, comme s’il ne pouvait plus se souvenir d’un jour où il ne s’était pas réveillé pour la sentir à côté de lui, frissonner à ses doux touchés et pétillants rires, brûler avec le désir qui courait à travers ses veines quand elle s’allongeait en dessous de lui.

Il sortit de la voiture et récupéra son sac pour elle, mais quand il se tourna pour monter avec elle, elle l’arrêta avec une douce main sur sa poitrine. « Harm, il faut se dire au revoir à un moment où un autre. Faisons le maintenant avant que ça ne sois plus difficile. »

Il hocha la tête à contrecœur. Elle avait raison, comme d’habitude. Aucun d’eux ne voulait que ça week-end finisse, mais ça l’était. Demain, ils devraient recommencer à prétendre qu'ils étaient simplement collègues et amis, qu’ils n’avaient pas partagé les moments les plus intimes qu’un homme et une femme pouvaient partager.

« Je te verrais au travail demain. » Dit-elle doucement, son ton lui disant clairement qu’elle avait beaucoup de mal à partir.

« Tu parles ! » Répondit-il sans conviction, son regard s’évanouissant.

« Harm ? » La douce urgence dans sa voix attira son regard au sien. Elle sourit du sourire spécial qui était seulement celui des souvenirs précieux qu’il emmenait avec lui.

« J’ai passé le moment le plus merveilleux. Merci pour l’avoir rendu si spécial. »

Il glissa une mais sur sa joue, mettant sa paume en coupe. « Je te l’ai dit, tu es celle qui est spéciale. »

Son sourire s’élargit mais il n’eut jamais l’occasion de voir jusqu’à quel point. Il disparut quand ses lèvres touchèrent les siennes. Il avait l’intention que ce soit un baiser lent et doux, un dernier rappel de tous ce qu’ils avaient partagé, mais presque tout de suite, il commença à lui échapper. Avant qu’il puisse prendre vie de lui-même, il se força à reculer.

« A plus tard. » Murmura-t-il. Chaque nuit dans mes rêves.

« Bye. » Souffla-t-elle.

Se reculant, il contourna la voiture et grimpa à l’intérieur. Démarrant le moteur, il s’éloigna du trottoir, mais son regard resta dans le rétroviseur aussi longtemps que Mac était dedans.

A suivre...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://jagarmy.forumdefan.com/portal.htm
Corinne
Co-Admin
Co-Admin


Féminin Nombre de messages : 4209
Age : 40
Localisation : Spy (Belgique)
Date d'inscription : 24/02/2005

MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Sam 29 Avr - 19:45

Voici une nouvelle suite vu que hier j'ai pas su posté.

Bonne lecture.

***

La semaine suivante fut la plus étrange, la plus exaltante, déroutante, angoissante semaine dans la vie de Mac. Elle avait toujours eu une sorte de radar quand Harm était concerné. Même dans une masse de personnes, elle avait toujours conscience de sa localisation exacte. Si elle levait les yeux de quelque chose sur lequel elle travaillait, ses yeux allaient immédiatement sur lui. Ses sens étaient vivement à l’écoute pour lui, même si elle ne le regardait pas, elle pouvait dire qu’il la regardait.

Et c’était souvent.

Comme elle continuait sa journée, elle ressentit fréquemment cette sensation de frisson alors qu’elle levait les yeux et d’être instantanément accro à ces pénétrants yeux bleus gris. Emmêlée dans le tourbillon d’émotions dans ses yeux, une montée d’adrénaline la traversa, un vertige chaleureux dans un endroit profond qui n’avait jamais été touché avant.

Les regards et le commentaire personnel occasionnel étaient aussi loin que ça allait au travail, mais ils s’appelaient chaque soir, partageant les pensées les plus privées sur les événements de la journée et ranimant la proximité qu’ils avaient partagée à Fairfax.

Ils anticipaient tous les deux nerveusement le jour où elle pourrait utiliser le test de grossesse. Ils n’avaient pas beaucoup de parlé de ça, mais la subtile vibration était là dans tout ce qu’ils disaient et faisaient.

Quand ce jour arriva finalement, Mac travailla comme un démon toute la journée ainsi elle pourrait s’assurer de partir un peu plus tôt. Elle avait presque fini le dernier point crucial de sa liste quand Harm passa sa tête à la porte de son bureau. « Vous avez une minute, Colonel ? »

« Euh, bien sûr. » Elle prit une seconde pour ranger le dessus d’une farde sur lequel il s’opposait à elle, ensuite lui tourna sa totale attention. Il avait fermé la porte et elle était assez certaine qu’elle savait de quoi il voulait parler.

« Aujourd’hui est le jour. » Dit-il doucement. « Es-tu nerveuse ? »

« Un peu. » Mentit-elle. Les papillons dans son estomac semblaient plus comme une volée de gros oiseaux.

« Quand vas-tu… ? »

« A la minute où je suis à la maison. » Répondit-elle.

Son comportement entier changea, devenant presque timide. « Tu veux que je sois là avec toi ? »

« Non. » Sa réponse fut si immédiate que ça la surpris même. Il hocha la tête, mais elle pouvait dire qu’il était un peu blessé. « Je suis désolée, mais je… J’ai besoin de faire ça toute seule. J’ai besoin de temps pour m’adapter au résultat, quoi qu’il puisse être, mais je promets de t’appeler. »

« Et si je venais à la place. » Suggéra-t-il, sa voix basse et douce. « Dis-moi juste combien de temps tu as besoin. »

« Je… Je ne sais pas. » Elle y réfléchit une seconde. « Viens aux alentours de vingt heures. »

« Vingt heures d’accord. » Ca semblait comme une ligne de sortie, mais il hésita, la regardant de cette façon qu’il le faisait toujours avant de l’embrasser. Elle pouvait voir dans ses yeux ce qu’il voulait faire et elle voulait qu’il le fasse, mais ils savaient tous les deux que ça ne pouvait pas arriver – pas ici.

Avec un tout petit sourire, et un rapide hochement de tête, il disparut.


Mac se dépêcha de passer la porte juste avant dix-huit heures et dut se forcer à changer de vêtements au lieu d’aller droit à l’armoire de la salle de bain. Elle passa un pantalon confortable et un sweat-shirt USMC plus grand, prenant un moment pour accrocher prudemment son uniforme.

Laissant sortir une profonde respiration réconfortante, elle se força à marcher lentement vers la salle de bain. Sortant le kit de l’armoire, elle le fixa durant un moment, effrayée de ce qu’il révélerait et désespérée de le découvrir. Laissant tomber son personnage de Marine, elle redressa les épaules et rencontra son défi comme elle en avait l’habitude – droit devant.

Elle suivit les instructions à la lettre. La feuille disait d’attendre cinq minutes avant de vérifier les résultats. Ce fut les cinq minutes les plus longues de sa vie.

Assise sur la lunette des toilettes, elle regardait partout sauf sur ce petit bâton en plastique.

La nervosité la traversait à chaque seconde de son horloge interne. Peut-être qu’elle aurait dû demander à Harm d’être là. Non seulement il aurait emmené son esprit de cette interminable attente, mais elle commençait à penser qu’elle avait été un peu égoïste. C’était son bébé aussi. Il méritait d’entendre les nouvelles quand elle le faisait.

Son ventre se noua plus que d’accoutumée, elle fit le compte à rebours des dernières secondes ensuite sauta sur ses pieds, en saisissant le test. Envoyant une rapide prière vers le ciel, elle regarda l’indicateur.

La réalité de ce qu’il révéla la toucha plus fort qu’un jet atterrissant mal sur un porte-avion. Ses genoux s’entrechoquèrent et elle se laissa tomber lourdement sur la lunette des toilettes. Tout à coup, elle était heureuse que Harm ne soit pas là. Elle avait pensé qu’elle aurait été capable de supporté l’un ou l’autre résultat, mais maintenant que la vérité était là, elle n’avait pas la moindre idée de comment elle allait lui dire.

Tout à coup, la tension nouée dans son ventre partit, cassant net comme un élastique trop tendu. Tout remonta à la surface et déborda. Cachant son visage dans ses mains, elle sanglota.

A suivre...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://jagarmy.forumdefan.com/portal.htm
majandraelo
Voisin de Catherine
Voisin de Catherine
avatar

Nombre de messages : 835
Age : 29
Date d'inscription : 11/04/2005

MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Sam 29 Avr - 19:58

TRop bien

Je ve la suite

merci de nous la traduire

je C à kel point C long et ke ça prends du temps
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.onlycatherinebell.com
Corinne
Co-Admin
Co-Admin


Féminin Nombre de messages : 4209
Age : 40
Localisation : Spy (Belgique)
Date d'inscription : 24/02/2005

MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Dim 30 Avr - 10:43

Merci pour les coms. Alors voici la suite.

Bonne lecture.

*****

Avec plus de retenue dans son pas que d’habitude, Harm traversa le couloir jusqu’à à la porte de Mac et frappa doucement. L’excitation nerveuse le traversa. Il allait découvrir s’il allait devenir père. Ça pourrait être l’occasion la plus prodigieuse de sa vie, surpassant même sa remise de diplôme à l’Académie.

Ça prit trop longtemps à Mac pour répondre à la porte. Cette réalisation le sortit de ses pensées. Il allait encore frapper quand la porte s’ouvrit finalement. Plus précisément, elle s’ouvrit brusquement.

« Entre. » Dit-elle d’une voix forte. Sa voix était haute et serrée, mais c’était son apparence qui le terrassa vraiment. Habillée dans un pantalon décontracté et un sweat-shirt, elle avait ses manches retroussées aux coudes, ses mains vêtues de gants bleus clairs en caoutchouc. Elle avait aussi une étrange tâche noire sur une joue.

Avant qu’il puisse dire un mot, elle tourna les talons et entra dans la cuisine. Entrant, il ferma la porte et la suivit. Au moment où il passa la porte de la cuisine, elle était à genoux devant la porte ouverte du four.

« Qu’est-ce que tu fais ? » Demanda-t-il avec un froncement de sourcils.

« Je nettoie le four. C’est dégoûtant. » Répondit-elle, sa tête dans le four.

Doucement, il s’accroupit à côté d’elle. Il attrapa son poignet, essayant de la calmeret diminua doucement l’intensité de sa prise. « Mac… »

Elle ne rencontra pas son regard, se concentrant beaucoup trop intentionnellement sur l’enlèvement des gants. Très doucement, il prit son menton entre son pouce et son index et la força à la regarder. « Le test était négatif, n’est-ce pas ? »

Immédiatement ses yeux se remplirent de larmes. S’arrachant de son emprise, elle se leva d’un bond sur ses pieds et fila. Les réflexes de Harm eurent l’effet d’un coup de pied comme il se leva, il réussit à peine à attraper ses doigts. Elle essaya de se dégager, mais il resserra sa prise, la tournant à lui. « Hey, hey ! C’est bon. »

« Non, ça ne l’est pas. » Lança-t-elle en étranglant un sanglot. « C’était une idée stupide ! »

Il l’attira dans ses bras. Elle lutta contre l’emprise, mais il tint fort. « Ce n’était pas une idée stupide, et tu le sais. »

Elle lutta quelques secondes de plus, puis brusquement, elle arrêta toute bataille. Elle tomba dans son étreinte, frémissant de sanglots. Serrant ses bras un peu plus, il la tint comme elle pleurait doucement dans sa chemise. Enfin, reculant elle leva les yeux sur lui avec des yeux humides.

« Je suis tellement désolée de t’avoir entraîner là dedans. » Murmura-t-elle. « Je n’avais rien à faire… »

« Hey, je l’ai offert, tu te rappelle ? » L’idée entière d’avoir un bébé ensemble était la mienne. »

« Mais c’est tellement plus compliqué que ce à quoi tu t’attendais. » Insista-t-elle. « Je sais que tu es déçu. »

Accablé à vrai dire, mais il n’y avait en aucune façon qu’il allait le lui dire. « Bien sûr je le suis mais en ce moment, je suis plus inquiet pour toi. »

« Tu vois ! » Elle tapa sa poitrine avec son poing. « Tu le refais ! Et toi, Harm ? Tu es autant une part de ça que je le suis ! »

Il prit une inspiration, priant le Seigneur pour qu’il puisse expliquer ça correctement. « Non je ne le suis pas. Mac, je ne sais pas si je peux dire ça d’une autre façon qui ne te bouleversera pas, mais si je voulais un bébé, je pourrais trouver… d’autres options. »

Il regarda la confusion parcourir son visage comme elle luttait pour arriver à comprendre ce qu’il voulait dire. Il sut à l’instant qu’elle réalisait ce qu’il essayait de dire. « Peut-être que tu devrais. » Murmura-t-elle. « Te trouver une femme qui peut te donner ce que je – »

« Ne le dis pas ! » Coupa-t-il brusquement. « Tu ne m’as pas laissé finir. Si je voulais un enfant, alors oui, je pourrais aller trouver une femme volontaire quelque part, mais ce n’est pas du tout ce que je veux. Je ne veux pas un bébé, Mac… » Il dut avaler contre une soudaine boule dans sa gorge. « Je veux notre bébé. »

Elle avala aussi rapidement. « Mais… »

« Pas de discussion, Mac. J’avais le sentiment qu’attendre un succès pour la première tentative serait un peu fort, mais nous pouvons réessayer. Donne-lui – et à toi – une chance assez bonne avant que tu ne sois trop découragée. » Quand elle ne répondit pas, il mis les mains sur ses épaules et les serra. « D’accord ? »

Elle hocha la tête avec hésitation. Ce n’était pas la réponse Marine sincère et fonceuse qu’il espérait, mais ça le ferait – pour le moment. Doucement il la tourna par les épaules. « Maintenant, vas te rafraîchir, je t’emmène dehors pour dîner. »

Elle essaya de tourner et d’argumenter, mais il lui donna une ferme poussée, la faisant marcher quelques pas vers la chambre jusqu’à ce qu’il la sente bouger volontairement. Seulement alors il retira ses mains. Au moment où elle disparut dans la chambre, ses épaules s’affaissèrent et il dut littéralement reculer d’un pas pour garder son équilibre.

Bon sang !!! Il avait essayé fort de ne pas avoir ses espoirs trop haut, mais il y avait une part de lui qui refusait d’écouter la raison, une part qui était aussi dévasté et découragée que Mac l’était. Pourquoi ça ne pouvait pas marcher pour eux? Cette année passée avait été un chemin rocailleux en enfer pour tous les deux mais il aurait dû mieux savoir, que de s’attendre à ce que ça change bientôt.

Il serait positif et optimiste pour Mac mais bon sang, ça n’allait pas être facile.

Dans la salle de bain, Mac lava son visage avec de l’eau froide, se redressa et prit une serviette, refusant inébranlablement tout le temps de regarder la bandelette du test, posé si bien en évidence sur le haut de la poubelle. Harm avait raison, il était trop optimiste de s’attendre à ce que la première tentative réussisse, mais bon sang, le week-end avait été si magique, c’était facile de croire que le miracle d’une nouvelle vie pourrait être une part de ça.

Et maintenant, maintenant il se trouvait là dehors, l’attendant pour partager ça ensembles ainsi il pouvait l’emmener dehors et l’empêcher de penser à ça. Il essayait si fort de prétendre qu’il n’était rien de plus qu’un peu déçu, mais elle le connaissait mieux que ça. Il était aussi consterné qu’elle l’était.

Elle savait depuis des années qu’avoir un enfant était important pour Harm. Il avait grandi sans son père et il avait fait pénétrer dans son esprit un besoin ardent d’être père un jour
Elle voulait des enfants pour autant de raisons différentes que c’était dur de toutes les nommées, mais dans son for intérieur, elle pouvait admettre que la plus grande raison était exactement la même qu’Harm. Elle n’avait jamais eu de bons modèles dans le rôle parental quand elle grandissait et elle rêvait de donner à un enfant tout l’amour et le soutien qu’elle n’avait pas eu.

Se ressaisissant du mieux qu’elle pouvait, elle ouvrit la porte et sortit dans le salon. Harm était debout à la fenêtre, mais se retourna quand elle entra. Il alla vers elle immédiatement, lui souriant avec son tendre sourire. « Mieux ? »

Elle hocha la tête. « Oui, merci à toi – encore. »

Il haussa les épaules. « Je suis pilote. Nous sommes supposés être bon à être à la bonne place au bon moment. »

Ça la fit rire et quand il glissa un bras autour de ses épaules, elle s’appuya contre lui, enveloppant son bras autour de sa taille. « Alors, où allons-nous dîner ? »

« Ton choix ? » Répondit-il rapidement.

Elle l’observa. « Es-tu sûr de ça ? Je suis beaucoup moins… difficile… que tu l’es. »

Il l’attira plus fort contre lui comme ils passaient la porte. « Tu as raison, je suis difficile. Je veux seulement le meilleur. »

A suivre...

Demain
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://jagarmy.forumdefan.com/portal.htm
majandraelo
Voisin de Catherine
Voisin de Catherine
avatar

Nombre de messages : 835
Age : 29
Date d'inscription : 11/04/2005

MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Dim 30 Avr - 12:19



POURQUOI!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

C'est trop beau, c'est super bien écrit et tout.....

Merci Corinne de nous la traduire et remercie l'auteur et félicite la pour l'avoir écrite. Elle est super

de traduire aussi vite.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.onlycatherinebell.com
Corinne
Co-Admin
Co-Admin


Féminin Nombre de messages : 4209
Age : 40
Localisation : Spy (Belgique)
Date d'inscription : 24/02/2005

MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Lun 1 Mai - 11:10

Merci Majandraelo pour le com. Pour ce qui est de la traduire aussi vite, je n'ai aucun mérte vu qu'elle est finie depuis 1 an maintenant. Il fallait juste que ma relectrice ait le temps de la relire.

Voici la suite. Bonne lecture.

****

Ils trouvèrent un restaurant calme tout près et prirent une table dans le coin. Mac commanda son habituel soda et fut surpris quand Harm en commanda un aussi. Il avait dû voir le regard sur son visage. » Je n’ai pas envie de boire ce soir. »

Et s’il n’y avait jamais un soir où Mac ne s’était jamais sentie comme ça… Mais la tentation n’était rien de plus qu’une irritation mineure, une dont elle était vraiment habituée à traiter. Une part de son processus de guérison avait été d’apprendre à faire appel à sa propre force intérieure à la place de sa faiblesse. C’était devenu une seconde nature pour elle maintenant, mais dernièrement, elle s’était prise à faire de plus en plus appel à la force que Harm… quelque chose qui était complètement nouveau pour elle.

Et peut-être même plus surprise, elle trouvait qu’elle aimait ça. Savoir qu’il y avait quelqu’un avec qui elle pouvait partager la douleur, offrait plus de confort qu’elle n’aurait jamais pu imaginer.

Sa main glissa à travers la table et captura la sienne. « Tu vas bien ? »

Elle lui donna un véritable sourire. « Oui. »

« Tu te souviens quand nous sommes allés voir le médecin ? Elle nous a prévenu au sujet d’essayer trop fort. Tout ce que nous pouvons faire est d’essayé, Mac. Le reste n’est pas entre nos mains. »

« Je sais. » Soupira-t-elle. « Et tu as raison au sujet d’attendre beaucoup trop d’une tentative. »

Ce lent et sexy sourire s’étendit su son visage. « Je ne sais pas toi, mais j’attends avec impatience la suivante. »

Immédiatement la chaleur naissante dans le bas de son ventre, elle murmura. « Moi aussi. »

Son pouce commença ces cercles paresseux sur sa main, ceux qui la rendaient folle. « Tu sais, » son ton était désinvolte… et complètement en désaccord avec la chaleur dans ses yeux. « Peut-être devrions-nous avoir de la pratique les deux prochaines semaines. »

Ses os commencèrent à fondre, elle avala contre la soudaine sécheresse dans sa bouche. « Je pense que c’est une super idée. »

Mais ça n’allait pas l’être.


Vingt minutes après que mac soit arrivée au travail le lendemain, Harm entra dans son bureau. Le regard sur son visage lui dit immédiatement que quelque chose n’allait pas. « L’Amiral me veut sur le Henry cette après-midi pour commencer une enquête sur la disparition de produits pharmaceutiques. »

« Combien de temps seras-tu parti ? » Demanda-t-elle rapidement.

Il haussa les épaules. « Quoi que ça prenne. Je suis sûre que je serais de retour avant… tu sais, avant que ce soit le moment… mais… »

Elle hocha la tête, lui disant silencieusement qu’elle savait ce qu’il essayait de dore et qu’elle comprenait ce qu’il ressentait. Ils avaient fait des projets pour passer du temps ensemble ce week-end, projets qui devraient maintenant céder leur place au devoir.

« J’ai quelques petites choses dont j’ai besoin de finir ce matin avant de partir, mais allons déjeuner ensemble. »

« Ca semble bien. Tu veux aller quelque part ou – »

« Définitivement. » Répondit-il rapidement. « Quelque part… d’intime. »



A midi précis, Harm réapparut à sa porte, cette fois avec son couvre-chef dans la main. « Prête à partir ? »

« Tu parles. » Mac finit la note qu’elle écrivait et la glissa dans le dossier approprié. Ramassant son couvre-chef et son sac, elle le suivit dans le hall.

« Depuis que je vais être parti quelques jours au moins, je vous mentionnerai en vitesse deux affaires qui pourraient avoir besoin d’attention pendant que je suis parti. » Lui dit-il sur le chemin à l’ascenseur.

« Ce serait bien. » Répondit-elle. « Je garderai un œil dessus pour toi. »

Au moment où ils furent dans l’ascenseur, il se tourna vers elle. « J’ai seulement une heure avant de devoir aller Andrews. Tu penses que nous pouvons trouver un endroit calme pour manger, quelque part sur le trajet là-bas ? Tu pourrais me donner une route plus tard. »

« Je connais l’endroit. » Dit-elle avec un sourire.

Prenant sa voiture, ils conduisirent au petit restaurant qu’elle avait découvert durant un de ses nombreux voyages pour et de Andrews. C’était un endroit calme et isolé avec une bonne nourriture et une atmosphère décontractée. Assez étrangement, ce n’était pas fréquenté par beaucoup de militaires, mais ça lui convenait bien.

Aussitôt ils passèrent leurs commandes et la serveuse disparut, Harm tendit la main, brossant légèrement sa main avec le bout de ses doigts. « Je suis vraiment désolé au sujet de ça. Je doute que je serais de retour pour le week-end. »

« Je sais, mais c’est bon. Ce n’est pas comme si tu avais beaucoup de choix. » Fit-elle remarqué.

« C’est vrai. L’Amiral Hatherton n’a pas laissé entendre que c’était une mission optimale, c’est sûr. »

« Qu’est-ce que tu penses de lui pour l’instant ? » Demanda-t-elle en essayant d’ignorer la sensation de sa main sur la sienne.

Il donna un léger haussement d’épaules. « Je ne sais pas, vraiment. Il semble assez arrangeant, mais il joue sa carte assez près du coeur. »

Leur déjeuner arriva un moment plus tard et durant quelques minutes, la conversation céda à la faim. Mac remarqua qu’il mangeait aussi vite qu’elle, comme s’ils voulaient les mettre de côté le plus vite possible. Elle repoussa son assiette quelques secondes plus avant qu’il ne fasse de même. Une part d’elle voulait s’attarder sur la tasse de café devant elle, mais il n’y avait pas beaucoup de temps jusqu’à ce qu’ils doivent partir pour Andrews.

Déposant sa propre tasse, Harm tendit la main vers son couvre-chef. ‘ »Prête à y aller ? »

« Je pense aussi. » Elle tendit la main vers son sac mais il tint sa main.

« Depuis que tu es volontaire pour me conduire à la base, le moins que je puisse faire est de payer le déjeuner. »

Elle pensa argumenter, mais ne pouvait se résoudre à le faire. Elle ne voulait rien gâcher aux dernières minutes qu’elle aurait avec lui pour Dieu seul savait combien de temps. Elle le laissa payer l’addition, mais insista pour lui laisser le pourboire.

Dehors, il la surprit en venant de son côté de la voiture. Il s’approcha plus près, l’arrêtant quand elle tendit la main vers la poignée de portière. « Je pense que peut-être nous devrions nous dire au revoir ici, où personne ne nous connaît. »

Avant qu’elle ne puisse demander ce qu’il voulait dire par ça, il lui montra. Glissant son bras autour de sa taille, il l’attira doucement dans une forte étreinte, sa bouche réclamant la sienne dans un long, doux et absolument dévastateur baiser.

« Tu me manques toujours quand je pars, mais cette fois ça va sacrement me tuer. » Murmura-t-il contre ses lèvres.

« Toi et moi, tous les deux. » Murmura-t-elle en retour.

« Je t’appellerai – tous les jours. »

Mac ne put l’empêcher, elle commença à rire. Se penchant en arrière sans la laisser partir, il baissa les yeux sur elle avec un regard interrogateur.

« Je suis désolée. » Dit-elle en riant toujours. « Mais tu sembles comme si tu allais dans un déploiement de six mois, pas une mission qui pourrait durer moins d’une semaine. »

« Je sais. » Répondit-il en riant de lui maintenant. « Mais tu vas me manquer. »

Et il allait lui manquer – plus qu’elle ne voulait même y penser.


Partie 4 à suivre

Ce sera pour mercredi vu que demain je n'ai pas accès au net.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://jagarmy.forumdefan.com/portal.htm
majandraelo
Voisin de Catherine
Voisin de Catherine
avatar

Nombre de messages : 835
Age : 29
Date d'inscription : 11/04/2005

MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Lun 1 Mai - 12:34



L'attente va être lognue jusqu'à mercredi.

J'adore trop de trop cette fic.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.onlycatherinebell.com
finou
Professeur de boxe de Catherine
Professeur de boxe de Catherine
avatar

Féminin Nombre de messages : 1858
Age : 32
Localisation : Au paradis de CB & des Macmaniaques
Date d'inscription : 14/02/2005

MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Mar 2 Mai - 3:40

OMG !!! Outin j'viens de lire le premier chapitre & je suis en train de me faire violence pour m'empêcher de lire les autres !!
Non pas que je n'en ai pas envie, loin... très loin de là !! mais j'évite des tortures supplémentaires à mon coeur...
Outin Mac Sad par contre je suis sûrement HS avec mon post dans la fic, mais j'ai vraiment adoré la dernière réplique de Mac, outin de tin je m'en remets pas !!
Bon comme je vois tjs en cours (parce que je ne lis plus que les fics terminés, conseillé pour ma santé Laughing ) j'ai qd même eu la curiosité de voir de quoi elle parlait & pi j'ai compris au première réplique que c'était du 923 & bien sûre satané curiosité qui a pris le dessus rambo Laughing
Enfin, ji voulais savoir si elle était bientôt fini, enfin plutôt s'il restait bcp de chapitre à poster & si la traduction était finit plutôt Rolling Eyes Embarassed
En tout cas grand merci de nous traduire une fic qui s'annonce extrement magnifique !!

& bon courage pour les autres suites de fics à traduire Wink

_________________
I love you Surprised
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Corinne
Co-Admin
Co-Admin


Féminin Nombre de messages : 4209
Age : 40
Localisation : Spy (Belgique)
Date d'inscription : 24/02/2005

MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Mer 3 Mai - 15:09

Ah ben Finou, cette première fic (Always) est finie d'être traduite depuis 1 an. De même que les deux suites (And Forever et Fully Engaged). Il fallait juste que je trouve une relectrice et qu'elle ait le temps.

J'ai les 4 premières parties de corrigées pour Always et j'attends les 4 suivantes dès que Rabbangel les as finies.

Ici il me reste encore 5 suites pour la 4e partie à poster et ensuite j'attends les corrections des parties 5,6,7,8. Mais je ne sais pas quand je les aurais. Rabbangel a ses examens qui approchent. J'espère tout comme vous que vous ne devrez pas attendre trop longtemps la suite. Parce qu'il ne me reste que 5 suites avant de tomber à cours de devoir attendre les nouvelles corrections.

Par contre And Forever et Fully engaged ne sont pas encore corrigées donc faudra attendre aussi pour les suites.

En attendant voici le début de la 4e partie. Bonne lecture.

*****

Partie 4

Harm ne pouvait se rappeler de n’avoir jamais été réticent à passer du temps sur u porte-avions, mais il l’était cette fois. Tout le chemin vers le Patrick Henry, il continua de penser au rapide et très privé au revoir que lui et Mac avaient partagé. Il pouvait encore sentir son parfum, encore la goûter sur ses lèvres.

Il avait été captivé par elle depuis des années mais depuis ce week-end à Fairfax, il l’avait dans la peau d’une façon qu’il n’aurait jamais rêvé possible. Il ne pouvait pas en avoir assez d’elle, et pas juste dans le sens physique. Elle était devenue une part de son psychisme, un part de son âme. Il ne se sentait pas complet à moins qu’elle ne soit tout près.

La dernière étape du voyage vers le porte-avion fut faite par hélicoptère. Au moment où il toucha le pont, Harm avait mis ses pensées personnelles de côté et se concentra sur la tâche à portée de main. Il s’annonça au Capitaine pour un briefing, priant qu’il lui dirait que le coupable avait été trouvé et qu’il pourrait être sur le prochain transport pour la maison, mais sa chance n’avait pas été si bonne depuis un long moment.

Le Capitaine Ingles n’avait rien de plus pour lui que Harm ne savait déjà. L’armoire contenant les substances contrôlées à l’infirmerie avait été fermée comme d’habitude le soir précédent et était toujours correctement fermée ce matin, mais deux fioles de morphine avaient disparues.

« Combien de personnes ont la clé de cette armoire ? » Demanda-t-il.

« Trois, le médecin et deux brancardiers seniors. Tous les trois sont confinés dans leurs quartiers, attendant votre interrogatoire. »

« Alors, Monsieur, avec votre permission, j’aimerais commencer. »

« Permission accordée. »

Se mettant brièvement au garde-à-vous, Harm inclina la tête au Capitaine, ensuite quitta le pont. Il alla droit à l’infirmerie, examinant l’armoire pour des singes d’effractions. Comme attendu, il n’y avait rien, mais un coup d’œil plus près au verrou lui dit qu’il serait capable de le crocheter sans laisser beaucoup de traces – et quelqu’un d’autre pourrait aussi.

Il se tourna vers le Quartier-maître assigné pour l’assister. « Voudriez-vous escorter le Capitaine Avery ici, s’il vous plaît ? »

Le médecin du navire avait environ l’âge de Harm, avec des manières directes et non absurdes. « J’ai quitté le service à 18:00 la nuit dernière. J’ai pris une fiole de morphine pour traiter la douleur d’un abcès dentaire chez le Quartier-maître 2e classe Flaherty et la dernière chose que j’ai faite avant de partir, était de retourné à l’armoire. La deuxième fiole était encore là. Ce matin, les deux étaient parties ».

Harm laissa tout ça pénétrer. « L’un ou l’autre des brancardiers aurait-il eu une raison d’aller dans l’armoire après que vous ayez quitté le service ? »

« Pas que je sache. » Répondit Avery en secouant la tête. « Normalement, si quelque chose d’assez sérieux à besoin que ce genre de traitement n’arrive, ils m’appellent. »

« Et où gardez-vous vos clés quand vous n’êtes pas en services ? »

« Aussi longtemps que je suis en uniforme, elles sont dans ma poche. » Avery tapota la poche de son pantalon. « Quand je vais me coucher le soir, elles sont dans mon casier dans mes quartiers. »

« Qui partage les quartiers avec vous ? » Demanda Harm en essayant de couvrir toutes les bases.

« Personne pour le moment. Mon colocataire est le Capitaine Mosowich, mais il est parti d’urgence. Des complications avec la grossesse de sa femme. »

Harm était toujours concentré sur l’affaire, mais ses mots glissèrent à l’arrière de son esprit et furent bloqués, marmonnant encore après qu’Avery ait quitté la pièce. C’était quelque chose dont lui et Mac n’avaient pas discuté. Même si elle tombait enceinte, sa condition médicale créerait- elle des complications durant la grossesse ? C’était quelque chose qu’il devait savoir – et bientôt. Au moment où il rentrerait à Washington, il appellerait le médecin et se renseignerait.

Ramenant ses esprits à la disparition des drogues, il interrogea les deux brancardiers après. Tous les deux donnèrent des réponses claires et non hésitantes à ses questions, le regardant droit dans les yeux, et ses tripes lui disaient qu’aucun d’eux n’était impliqué.

Le brancardier de service pour l’équipe de nui, Riggs, avait restreint le temps du moment où le crime aurait pu arriver. « J’ai été appelé sur le pont du hangar quand le Chef Robbins a été blessé à la main. »

« Combien de temps êtes-vous parti de l’infirmerie ? » Demanda rapidement Harm.

« Vingt, vingt-cinq minutes. La main du Chef était assez gravement écrasée, mais elle n’était pas cassée. Je l’ai ramené ici et l’ai bandé. »

« Etes-vous allé dans l’armoire à ce moment-là ? »

« Non Monsieur. Le Chef ne voulait rien de plus fort que deux Tylenol. »

Harm hocha la tête. « Merci. Vous pouvez disposer maintenant, mais si j’ai plus de question, soyez disponible. »

« Oui Monsieur. » Riggs se leva, se mit au garde-à-vous et se tourna pour partir.

La prochaine démarche de Harm était claire, mais un coup d’œil à sa montre lui dit que ça devrait attendre. Il fonctionnait encore à l’heure de DC, mais tout le monde ici était sur un horaire complètement différent. Interroger le Chez devrait attendre jusqu’au lendemain matin.

Bien trop réveillé pour se reposer, il flâna au mess des officiers et se servit une tasse de café. Il n’y avait pas d’opérations de nuit programmées pour ce soir et le navire était calme… eh bien, aussi calme qu’un porte-avion puisse l’être. Le rugissement des grands moteurs du navire n’étaient pas quelque chose que vous entendiez, c’était quelque chose que vous sentiez. Ça frémissait à travers son corps jusqu’à ce que le pouls du navire devienne le sien.

Il ressentait toujours ça sur un porte-avion, comme si d’une manière ou d’une autre, il devenait une partie d’une machine vivante, habitué à ça sur un niveau primal rien et personne d’autre ne pouvait l’atteindre – jusqu’à maintenant.

Mac avait touché cette part de lui, la part qui définissait chaque essence de ce qu’il était. Le pouls vivant de ce navire, ou les autres comme ça avait toujours été le rythme de ce qui avait défini son âme, mais maintenant… maintenant ce rythme avait ralenti, calmé dans un léger battement de son cœur comme elle dormait dans ses bras. C’était le battement qui le faisait avancer maintenant.

Il ‘avait plus très envie de la montée d’adrénaline qui accompagnait le lancement d’un Tomcat, mais avait très envie de l’excitation qui le traversait au son de sa voix, la cascade de son rire. Il n’avait plus cherché le pénétrant raclement des moteurs d’un porte-avions, mais aspirait pour le léger calme de la nuit, où le seul son était le doux soupir de sa respiration.

Peter Pan avait finalement grandi.

A suivre...

Vendredi dès que je rentre du boulot.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://jagarmy.forumdefan.com/portal.htm
Tophie
Pince à cheveux de Catherine
Pince à cheveux de Catherine
avatar

Féminin Nombre de messages : 212
Age : 31
Localisation : En france
Date d'inscription : 27/02/2005

MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Mer 3 Mai - 18:42

Trop bien cette suite, j'ai vraiment hâte de lire la suite

Merci beaucoup Coco de nous faire partager les fanfics anglaises pour ceux qui ont un peu de mal

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://tophie51.skyblog.com
Corinne
Co-Admin
Co-Admin


Féminin Nombre de messages : 4209
Age : 40
Localisation : Spy (Belgique)
Date d'inscription : 24/02/2005

MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Ven 5 Mai - 19:11

Merci pour les coms. Et c'est un plaisir de traduire ces fics et de vous les faire partager.

Voici la suite. Bonne lecture.

*****

Le téléphone de Mac sonnait comme elle passait la porte. Laissant tomber sa mallette sur le sol et son couvre-chef sur la table basse, elle décrocha le téléphone une sonnerie avant que son répondeur ne s’enclenche. « Allo ? »

« Salut, c’est moi. » La basse résonance de sa voix la traversa.

« Salut, à toi. » Elle glissa dans le canapé.

« Tu sembles essoufflée. T’ai-je attrapé à un mauvais moment ? »

« Non, je rentrais à la maison, c’est tout. »

« Désolé. » Dit-il doucement. « Je pense que j’aurais dû attendre quelques minutes de plus… »

« Je suis heureuse que tu ne l’ai pas fait. » Répondit-elle honnêtement. « Je… J’ai pensé à toi toute la journée. Euh, comment se passe l’enquête ? »

« J’ai commencé, mais c’est déjà confus comme l’enfer. » Soupira-t-il. « Les trois seules personnes avec les clés de l’armoire à médicaments semblent irréprochables. »

« Eh bien alors, soit un deux n’est pas ce qu’il semble être, soit quelqu’un d’autre a prit les clés ou ils sont allés dans l’armoire d’une autre façon. »

Il rit doucement. « C’est ce que j’aime chez toi, la façon dont tu réduis toujours tous aux simples éléments. Le problème est d’arrivé à comprendre laquelle des trois options est la façon dont s’est arrivé. »

« Je te souhaite bonne chance. » Le taquina-t-elle.

« Merci, je pense que je vais en avoir besoin. Alors, comment s’est passée ta journée ? » Demanda-t-il, sa voix redevenant douce et basse.

« Eh bien, elle n’était pas aussi frustrante que la tienne, mais elle était proche. » Admit-elle. « Apparemment, le labo a perdu une preuve dans la cour martiale Weir. Maintenant je devrais demander un report d’audience pendant qu’il la chercher. »

« Tu as tort. » Dit-il rapidement. « Ta journée était plus frustrante que la mienne. »

« Peut-être. » Répondit-elle, un sourire glissant sur son visage. « Mais elle est devenue meilleure quand je suis rentrée. »

Elle l’entendit rire doucement. « J’en suis heureux. »

Une soudaine explosion d’électricité lui rappela combien il était loin. « Harm, tu es crevé. Peut-être que nous devrions terminer maintenant. »

« D’accord. » La répugnance dans sa voix était claire, en dépit de l’électricité croissante. « Bonne chance pour avoir ton report d’audience. »

« Et bonne chance pour résoudre ton mystère. » Offrit-elle.

« Merci. Je t’appellerai bientôt, je le promets. Prends soin de toi pour moi, d’accord ? »

« Je le ferais. » Dit-elle doucement. « Aussi longtemps que tu fais le même pour moi. »

« Comptes là-dessus, et Mac… »

« Oui ? » Souffla-t-elle.

« Tu… Tu me manques. »

« Tu me manques aussi. » Sa main se serra sur le téléphone, essayant instinctivement de le rapprocher.

« Je te verrais sous peu. » Il ne voulait pas raccrocher pas plus qu’elle. Elle pouvait l’entendre dans sa voix.

« Harm ? »

« Oui ? »

« Dis au revoir. » Parce qu’elle ne pouvait pas.

Il y eut une très longue pause.

« Je ne peux pas… » Fut murmurée la réponse.

« Alors… dit bonne nuit. »

Il y eut un autre silence douloureux. « Bonne nuit, Mac. »

« Bonne nuit. » Souffla-t-elle.

Elle attendit, l’attendant à moitié pour qu’il dise quelque chose d’autre, mais un moment plus tard, il y eut un léger clic et la ligne s’interrompit. Très lentement, elle le replaça sur le support, le fixant durant un moment comme la ligne de vie qu’il était. Les prochains jours – et nuits – allaient être très longs.

A suivre...

Demain
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://jagarmy.forumdefan.com/portal.htm
Corinne
Co-Admin
Co-Admin


Féminin Nombre de messages : 4209
Age : 40
Localisation : Spy (Belgique)
Date d'inscription : 24/02/2005

MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Sam 6 Mai - 13:20

Voici la suite. Bonne lecture.

****

Harm n’obtint pas une once de sommeil cette nuit, et son insomnie n’avait rien à voir avec les fuseaux horaires. Il traîna ses six heures hors de sa couchette et les traîna au mess pour de la nourriture dont on ne veut plus et avait besoin de beaucoup de café. Fortifié par la caféine et la ferme résolution de résoudre cette affaire aussi vite que possible, il avala la fin de sa seconde tasse et alla à la recherche du Chef robbins.

Il trouva le Chef de service sur le pont du hangar, sa main toujours emmaillotée dans un bandage. Le Chef se mit au garde-à-vous comme Harm approchait. « Repos, Chef. Avez-vous une minute pour discuter ? »

« Oui Monsieur. » Répondit l’homme.

« Parlez-moi de la blessure à votre main. »

« C’était un accident, Monsieur. Nous enlevions l’artillerie d’un des avions. Le Quartier-maître 2e classe Knight assistait et a relâché un des missiles trop tôt. Ma main était entre lui et le rail. »

Harm hocha la tête, comprenant tout ça. « Y a-t-il une raison pour que le Quartier-maître 2e classe Knight ait été distrait ? »

« Non Monsieur, il est jeune et inexpérimenté. Il s’en voulait beaucoup à ce sujet. Il s’est déjà excusé au moins dix fois. Monsieur, est-ce que ça va affecter son dossier de service ? C’est un bon gosse, comme je l’ai dit, inexpérimenté. »

Harm donne une tape sur l’épaule du Chef. « Ne vous inquiétez pas pour lui, Chef. Je suis sûr que c’était un accident. »

Mais il n’était sûr de rien à ce point et cette incertitude grandit quand il interrogea le jeune marin. Knight était debout dans un garde-à-vous rigide, vibrant presque de nervosité. Il réagit à peine au « Repose » de Harm.

Il bégaya à travers une explication de mésaventure et bien que les faits concordaient avec l’histoire de Robbins, de l’opinion de Harm, le gosse était de loin plus nerveux qu’il aurait dû l’être.

« Depuis combien de temps êtes-vous à bord ? » Demanda Harm.

« Trois mois, Monsieur. C’est… C’est le travail de mes rêves. Je l’aime vraiment et je sais que je le ferais mieux, Monsieur. J’ai besoin de plus de pratique. Je l’ai dit au Chef… »

«Harm leva une main pour arrêter le divaguement. « Vous vous êtes engagé après le Lycée ? »

« Oui Monsieur. Le jour le plus fier de ma vie. »

« Vous entendez-vous bien avec tout le monde à bord ? » Demanda Harm avec désinvolture. Immédiatement, il sut qu’il avait touché un nerf. Le gosse se raidit davantage.

« Oui Monsieur. » Répondit-il rapidement – trop rapidement.

Harm hocha doucement la tête. « Merci Quartier-maître. Vous pouvez retourner à votre poste. »

Il regarda le jeune homme en le bousculant presque, doublement certain qu’il y avait quelque chose de plus là. Ça ne prit pas longtemps pour découvrir ce que c’était. Une discussion avec les camarades de chambre de Quartier-maître confirma qu’il était du genre nerveux au début mais semblait trop énervé envers une personne en particulier… le brancardier Riggs.

Quelques renseignements discrets de plus vérifièrent que Riggs avait été vu en train de parler au Quartier-maître à deux occasions avant l’incident sur le pont du hangar. Un scénario se formant dans son esprit, Harm descendit au bureau des affaires légales pour ne pas être dérangé, ayant besoin de tourner le scénario quelques fois dans sa tête.

Ça avait un sens parfait, expliqué tous les faits et tout attaché en un beau et bien rangé paquet. Le problème était qu’il n’avait pas une once de preuve.

Il y avait deux façons différentes dont il pouvait s’y prendre pour chercher cette preuve mais son instinct était pour aller sur la voie de moins de résistance. Pour cette approche, il aurait besoin d’aide. Se mettant sur ses pieds, il se dirigea sur le pont.

Harm expliqua sa théorie au Capitaine et recruta son aide en le testant. Le Capitaine Ingles accepta immédiatement. Harm arrangea avec le Capitaine et le XO de le rencontrer au bureau des affaires légales plus tard cet après-midi et aussitôt qu’ils arrivèrent, Harm appela la Quartier-maître Knight.

Le gosse tourna presque de l’œil à la vue de tant d’officiers de hauts rangs. Si pâle qu’il ressemblait à un poisson mort, Knight était debout au garde-à-vous au milieu de la pièce. Harm hésita, donnant la pression d’une chance pour construire un peu plus avant de dire au jeune homme de prendre un siège. Il se laissa tomber si vite sue une chaise que ses fesses firent un bruit sourd.

« Quartier-maître Knight. » Commença Harm en injectant une douce note dans sa voix. « Nous avons besoin que vous nous en racontiez un peu plus sur la nuit où le Chef Robbins a été blessé à la main. »

« Je... Je ne sais pas ce que je peux vous dire de plus. J’ai tout expliqué plus tôt aujourd’hui. »

« Vous m’avez dit au sujet de l’accident lui-même. » Accorda Harm. « Mais j’aimerais savoir pourquoi c’est arrivé. »

La Pomme d’Adam du gosse montait et descendait comme un flotteur sur une ligne. « Pourquoi, Monsieur ? Je… J’ai relâché l’artillerie trop tôt. C’était… c’était un accident. »

« L’étais-ce ? » Demanda calmement Ingles.

La tête du Quartier-maître se déconfit, ses yeux s’agrandirent comme des soucoupes. « Monsieur… Capitaine… Je… »

« Nous allons le découvrir tôt ou tard, fiston. » Dit également Ingles. « Pourquoi ne nous le dites-vous pas maintenant. Vous aurez beaucoup moins de problèmes si vous le faites. »

Durant un moment, Harm pensa que le gosse allait fondre en larmes mais il réussit l’empêcher, redressant ses épaules comme il faisait face à son officier commandant. « Le brancardier Riggs me l’a fait faire, Monsieur. Il a dit qu’il falsifierait mon prochain test de drogue et me flanquerait à la porte de la Marine si je ne le faisais pas. Il a dit que tout ce que je devais faire était de m’assurer que le Chef avait la main coincée sous une des torpilles. Je ne sais pas pourquoi, il ne me l’a pas dit. »

Harm avait une assez bonne idée du pourquoi. « Et après que la main du Chef ait été coincée, le brancardier Riggs est descendu pour le soigner ? »

« Oui Monsieur. Nous avons appelé l’infirmerie aussitôt que c’est arrivé. Nous avons demandé si nous devrions monter le Chef là-bas mais il est descendu à la place. »

En laissant l’infirmerie vide durant près d’une demie heure. La théorie de Harm s’emboîtait parfaitement. « D’accord, Quartier-maître. Merci pour votre honnêteté. »

Le gamin se retourna vers Ingles. « Monsieur… Est-ce… Est-ce que ça va me flanquer dehors ? »

« Il y aura une action disciplinaire, oui. » Répondit Ingles. « Mais votre honnêteté fera une grande différence. Je ne pense pas que c’est la fin d’une carrière. »

Knight poussa un énorme soupir. « Merci, Monsieur. »

Ingles hocha la tête. « Rompez. »

Knight se mit sur ses pieds et disparut comme s’il avait été éjecté. Au moment où l’écoutille se ferma derrière lui, Harm se tourna vers le Capitaine. « Monsieur, je parierai ma solde du mois que Riggs a arrangé cette histoire entière ainsi l’infirmerie serait vide. Il a probablement laissé l’armoire ouverte ainsi un complice entrait et prenait la drogue pendant qu’il était parti. »

« Je ne suis pas un parieur, Capitaine, mais même si je l’étais, je serait idiot de prendre ce pari. » Ingles se leva et ouvrit l’écoutille, parlant au Quartier-maître qu’il avait posté à l’extérieur. « Escortez le brancardier Riggs ici. »

Devant la perspective du témoignage de Knight, Riggs craqua remarquablement bien. Avant longtemps, il admit l’histoire entière, nommant son complice et leur disant où ils pourraient trouver les fioles de morphine.

« Qu’alliez-vous faire avec les drogues ? » Demanda Harm.

« Les vendre. » Le regard de Riggs ne quitta jamais le pont. « Nous avions trouvions un gars pour acheter les deux fioles la prochaine fois que nous étions au port. »

Le dégoût envoya a remontée de bile au fond de la gorge de Harm. « Je ne sais pas combien vous alliez en avoir pour la morphine, Riggs, mais est-ce que ça en valait vraiment la peine ? Est-ce que ça valait de risquer votre carrière et celle du Quartier-maître Knight pour quelques malheureux dollars ? »

« Non Monsieur. » Fut la réponse murmurée.

Ingles grogna et fit un geste de la main au Quartier-maître, maintenant debout à l’intérieur de l’écoutille. « Enfermez-le. »

Baissant la tête, Riggs fut emmené. Ingles glissa de son perchoir sur le pont. « Eh bien, Capitaine, vous avez vraiment résolu ça en un temps record. Qu’avez-vous essayé de faire, créer du temps libre dans l’espoir que je vous laisserai prendre les airs ? »

Harm eut un petit rire. « Non Monsieur. »

« Oui, c’est ça. » Se moqua Ingles pour le taquiner. « Si vous voulez attendre demain, je pourrais être capable de trouver un siège dans un Tomcat pour vous. »

Harm se redressa. « En fait, Capitaine, j’ai besoin de retourner à Washington. Il y a quelque chose… de plus important m’attendant là-bas. »

« Plus important qu’un après-midi dans un F-14 ? » Dit Ingles en levant les sourcils.

« Oui Monsieur. » Dit doucement Harm. « De loin plus important. »

A suivre...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://jagarmy.forumdefan.com/portal.htm
majandraelo
Voisin de Catherine
Voisin de Catherine
avatar

Nombre de messages : 835
Age : 29
Date d'inscription : 11/04/2005

MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Sam 6 Mai - 21:17

ttrrrrrrrrrrrrrrroooooooooo bbooooooooo

lé vrément amoureux notre harminou.

C'est trop trop mignon

vivement la suite
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.onlycatherinebell.com
Corinne
Co-Admin
Co-Admin


Féminin Nombre de messages : 4209
Age : 40
Localisation : Spy (Belgique)
Date d'inscription : 24/02/2005

MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Dim 7 Mai - 11:02

Merci pour les coms.

Voici la suite. Bonne lecture.

****

QUARTIER GENERAL DU JAG – 07:50 EDT

Harm passa la double porte du hall, son regard cherchant automatiquement Mac. Elle n’était pas dans le hall, mais la porte de son bureau était ouverte et il dévia dans cette direction. Elle était à son bureau, presque ensevelie derrière une énorme pile de livres et de dossiers. Elle leva les yeux quand il entra dans la pièce et le sourire qu’elle lui donna illumina son monde.

« Regardez qui est de retour. » L’accueillit-elle.

« Regardez qui est ensevelie. » Répondit-il en scannant encore des yeux l’étalage d’affaires sur son bureau.

« Nouvelle affaire. » Marmonna Mac. « Et c’est complexe comme l’enfer. La recherche à elle seule va prendre deux semaines. »

« Puis-je t’aider ? » Offrit-il immédiatement.

Elle embrassa du regard le bureau, regardant un peu accablée, ensuite soupira. « Je ne pense pas, mais merci. Je te dirais tout à ce sujet ce soir, si tu veux - »

Le Quartier-maître Coates apparut à la porte, frappant doucement et se mettant au garde-à-vous. « Excusez-moi, Madame, Monsieur. Capitaine Rabb, l’Amiral Hatherton aimerait vous voir tout de suite. »

« A-t-il dit pourquoi ? » Demanda-t-il.

« Non, Monsieur, il m’a juste demandé de vous présenter à lui. »

Harm et Mac échangèrent un regard comme Coates disparut.

« Mieux vaut ne pas le faire attendre. » Dit-elle.

Il hocha la tête. « Je ne pense pas, mais quoi que tu allais suggérer pour ce soir, je suis partant. Je te parlerais de ça plus tard. »

Elle lui donna un doux et chaleureux sourire qu’il porta avec lui tout le chemin vers le bureau de l’Amiral. Coates l’annonça à l’intercom ensuite lui fit un signe de tête. Harm entra et se mit au garde-à-vous devant le bureau. « Au rapport selon les ordres, Monsieur. »

Hatherton, un petit homme d’une ténacité à toute épreuve, se cala dans sa chaise. « Repos. Capitaine, félicitation pour avoir résolut si vite l’enquête sur le Henry. »

« Merci, Monsieur. » Répondit Harm.

« Le personnel impliqué sera jugé à Naples, alors assurez-vous que votre rapport sur l’enquête soir disponible pour les officiers compétents. »

« Oui Monsieur. »

Il y eut une longue pause. Les yeux noisette étincelants d’Hatherton se verrouillèrent sur Harm avec une qualité profonde et pénétrante qui résistait à l’envie urgente de le voir dans ses petits souliers. « Est-ce tout, Monsieur ? »

« Non, Capitaine, ça ne l’est pas. » Hatherton se leva lentement sur ses pieds, contournant le bureau. Pour une raison ou une autre, Harm sut tout à coup ce qui arrivait. Il l’avait vu dans les yeux de l’Amiral. Hatherton savait !

« Capitaine Rabb, êtes-vous familier avec l’Article 134 de l’UCMJ ? »

« Bien sûr, Monsieur. C’est - »

« Et l’Article 1165 des règles de l’US Navy ? » Lui lança Hatherton.

« Oui. » Dit doucement Harm. « Mais, si ceci -»

« Alors par tous les diables pourquoi vous et le Colonel Mackenzie avez été vu à Fairfax comme une paire d’adolescents amoureux ! » Explosa l’Amiral.

« Vu par qui ? » Demanda Harm.

« N’allez pas voir une conspiration ici, Capitaine. » Grogna Hatherton. « La personne qui vous a vu ne savait même pas que c’était contre les règles. Ils m’ont simplement commenté quel couple mignon vous faisiez tous les deux. Imaginez ma surprise en découvrant mes officiers seniors ayant une sorte de liaison secrète. Chegwidden m’avait avertit qu’il y avait une histoire personnelle entre vous deux, mais il n’avait pas exactement laissé entendre ce personnel. Savait-il ? »

« Non Monsieur. » Répondit fermement Harm. « Il n’y avait rien pour lui à savoir. »

« Vous allez nier ceci ? » Bredouilla Hatherton, incrédule.

« Non Monsieur. Non, je ne le nie pas, mais le Colonel et moi avons commencé notre relation après la retraite de l’Amiral Chegwidden. »

« Oh, je vois. » Dit hargneusement Hatherton. « Vous avez attendu un changement de garde avant de briser chaque règle du manuel ! »

« Non, Monsieur. Ce n’était pas du tout comme ça. Il y a des circonstances dont vous n’avez pas conscience. » Et il ne le serait jamais très bien !

« Je n'ai rien a cirer des circonstances dans les quelles cela c'est produit ! » Hurla Hatherton. La poitrine se soulevant fort, il lança un regard furieux durant un moment à Harm, ensuite retourna au bureau et écrasa un gros doigt sur le bouton de l’intercom. « Envoyez la ici ! »

Les tripes de Harm se retournèrent. Il avait espéré qu’Hatherton lui parlerait seul hors du besoin archaïque de blâmer l’homme dans une situation jugée inappropriée et, archaïque ou non, qui convenait bien à Harm. Mais maintenant… Maintenant Mac allait être appelée sur le tapis aussi.

Elle entra dans le bureau une seconde plus tard. Il pouvait voir qu’elle avait tout de suite senti la tension dans pièce, à la façon dont ses pas ralentirent. Se mettant au garde-à-vous à côté de lui, elle fit face à l’Amiral. « Au rapport selon les ordres, Monsieur. »

« Bien ! Voyons si vous pouvez suivre cet ordre. Vous et le Capitaine allez cesser immédiatement tout contact personnel en dehors des besoins de vos devoirs. Est-ce compris ? »

Etonnée, Mac fixait simplement l’Amiral, essayant d’absorber le coup, et Harm aurait pu joyeusement prendre l’homme à part pour lui demander de fermer les yeux.

Recouvrant du mieux qu’elle pouvait, Mac tourna en mode marine en pleine explosion. « Amiral, si je peux me permettre d’expliquer. »

Hatherton la regarda durant un moment, ensuite pointa un doigt sur Harm. » Eh bien c’est plus que ce qu’il voulait faire. »

Sa colonne vertébrale et ses épaules droites, Mac fit directement face à l’Amiral. « Monsieur, j’ai été récemment diagnostiquée avec une condition médicale qui pourrait rendre difficile ou impossible une future grossesse. J’ai donc opté pour avoir un enfant maintenant, pendant que je peux encore. Comme vous le savez, je ne suis pas mariée. Le Capitaine Rabb a accepté de - »

« Mac, non. » Ignorant chaque protocole du manuel – et l’Amiral – Harm se tourna vers elle. « Ne présente pas ça pour être moins que ça ne l’est pour satisfaire une règle dépassée qui est si vague qu’elle pourrait être interprétée d’une centaine de façon différente. »

« Je ne le fais pas. » Insista-t-elle. « L’Amiral - »

« L’Amiral est toujours dans la pièce. » Gronda-t-il.

Mac se mit au garde-à-vous. Harm suivit un peu plus à contrecoeur, l’immobilisant et fixant son regard sur un point au-dessus de l’épaule gauche de l’Amiral. Du coin de l’œil, il pouvait voir Hatherton les regardant avec une rage à peine contrôlée. Durant ce qui sembla une éternité, Harm et mac étaient là debout devant leur CO se retenant presque. Si chacune de leur carrière survivait, Harm serait très surpris mais en ce moment, il n’était pas sûr qu’il se foute de ce que l’Amiral faisait.

Ce que l’Amiral finissait de faire, cependant, le terrassait complètement.

Soufflant un soupir d’exaspération, Hatherton brisa sa position rigide, contournant le bureau. « Asseyez-vous tous les deux. »

Harm se soumit doucement, pas certain de quoi faire au soudain changement de l’Amiral. De derrière le bureau, Hatherton les regarda tous les deux durant un très long moment. « Avez-vous tous les deux une idée de la position dans laquelle vous me mettez ? »

« Oui Monsieur. » Répondit Harm, sortant les mots avant que Mac puisse. « Mais s’il vous plaît croyez que ce n’était pas intentionnel. »

« Oui. » Répondit également Hatherton. « Mais ça ne change pas les choses. » Son regard alla sur Mac. « Colonel, je peux comprendre ce que vous traverser, je peux vraiment, mais les règles sont ceci, des règles, pas des suggestions. Nos ne pouvons simplement pas les abandonner pour raisons personnelles. »

« Oui Monsieur. » Répondit-elle doucement.

« Le regard d’Hatherton s’arrêta sur Harm, le ramenant dans la conversation. « Si vous voulez tous les deux continuer votre engagement personnel, un de vous devra être transférer hors d’ici. Je vais laisser ça de côté pour un que vous en parliez et décidiez ce que vous voulez faire, mais pendant ce temps, j’attends que vous vous conduisiez aux stricts standards de toutes les règles. Est-ce clair ? »

« Oui Monsieur. » Dirent-ils à l’unisson.

Il donna un simple et court hochement de tête. « Rompez. »

Au moment où la porte se ferma derrière eux, Harm poussa un long soupir. Il se tourna vers Mac, mais elle s’en allait déjà, marchant vers son bureau avec de grands pas rapides et furieux. Il partit après elle, fermant la porte de son bureau derrière lui. « Calme-toi, Mac, nous trouverons quelque chose. »

Elle se tourna vers lui. « Oui, et qu’est-ce que tu suggères exactement de faire ? Tu veux quitter le JAG ? »

« Non. » Dit-il lentement. « Mais si je dois, je le ferais. »

« Tu l’as déjà fait ! » Cria-t-elle, en se retournant vers la fenêtre. « Je t’ai déjà coûté ton travail une fois ! Je ne vais pas le refaire ! »

Il la fixait, bouche bée. Est-ce qu’elle pensait ? Se blâmait-elle vraiment pour son absence forcée l’année dernière ? Il fit un long et rapide pas vers elle. « Non tu ne l’as pas fait. C’était mon choix, Mac. C’était ma décision alors et c’est ma décision maintenant. Si la seule façon pour que nous puissions être ensemble est qu’un de nous parte, alors… je partirai. »

Elle se retourna de nouveau. « Pourquoi devrais-tu être celui-là ? Pourquoi ne devrais-je pas partir à la place ? »

Conscient que les voix élevées portaient facilement à travers des murs peu épais de vieux bâtiment, il réprima l’envie urgente d’argumenter avec elle. « Bien, nous parlerons de ça, d’accord ? S’il s’avère que c’est mieux pour toi d’être transférée, alors bien. »

« Ou nous pourrions oublier la chose entière. » Dit-elle platement.

Il la regarda, ne croyant pas vraiment qu’il avait correctement entendu. « Est-ce vraiment ce que tu veux ? »

« Non. » Dit-elle doucement.

« Moi non plus. » Dit-il aussi doucement. Faisant un pas en avant, il prit ses deux mains dans les siennes. « Parlons de ça ce soir, quand nous n’aurons pas des yeux et des oreilles indiscrets. »

« D’accord. » Souffla-t-elle.

Il ne pouvait pas résister à ça. Si quelqu’un les voyait à travers la fenêtre, leurs carrières seraient aussi bien finies, mais il ne put s’en empêcher. Il l’attira dans une forte et rapide étreinte.

« Tout ira bien. » Murmura-t-il dans ses cheveux. « Je te le promets, tout ira bien. »

A suivre pour vendredi normalement.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://jagarmy.forumdefan.com/portal.htm
majandraelo
Voisin de Catherine
Voisin de Catherine
avatar

Nombre de messages : 835
Age : 29
Date d'inscription : 11/04/2005

MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Dim 7 Mai - 11:16

VENDREDI

ça va être long

merci en tout cas d'avoir posté.

ça fait plaisir de se lever après avoir été malade toute la nuit et de lire une aussi belle fic.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.onlycatherinebell.com
Bambi
Loin de Catherine
Loin de Catherine


Féminin Nombre de messages : 19
Age : 27
Localisation : Belgique
Date d'inscription : 25/01/2006

MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Dim 7 Mai - 13:17

c'est clair vendredi, c'est si loiiiiinnnn!
Super suite, très bien écrite, très bien traduite... Merci&bravooo
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AnneSoMac
Connaissance de Catherine
Connaissance de Catherine
avatar

Féminin Nombre de messages : 996
Age : 31
Localisation : Avec Catherine Bell!! Merci ma Gazelle!
Date d'inscription : 11/09/2005

MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Ven 12 Mai - 16:37

Je viens de ratraper tout mon retard et waouhhhhhhhhhhh!!!

Cette fic est toujours aussi géniale!!!

Merci de nous la traduire Corinne!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Corinne
Co-Admin
Co-Admin


Féminin Nombre de messages : 4209
Age : 40
Localisation : Spy (Belgique)
Date d'inscription : 24/02/2005

MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Ven 12 Mai - 21:22

Contente que ça vous plaise et merci pour les coms.

Voici la suite.

****

Al Hatherton fixait la porte que Rabb et Mackenzie avaient fermé derrière eux il y avait seulement un moment. Il n’y avait en aucune façon qu’il allait retraverser ça et, bon sang, AJ le savait ! Attrapant le téléphone, il composa un numéro. AJ répondit à la seconde sonnerie.

« Pourquoi ne m’as-tu pas dit au sujet de Rabb et Mackenzie ? » Demanda Al sans préambule.

« Je l’ai fait. » Répondit fermement AJ.

« Tu as dit qu’il y avait une histoire personnelle entre eux, qu’il y avait eu des frictions dans le passé mais qu’ils avaient semblé être résolu. Tu ne m’avais pas dit qu’ils étaient amoureux ! »

Il y eut une longue pause. « Je n’étais pas sûr qu’il l’étaient, ou au moins qu’il savaient qu’ils l’étaient. »

« Par tous les diables qu’est-ce que c’est supposé vouloir dire ? » Demanda Al, exaspéré.

« Exactement ce que j’ai dit. » Répondit AJ. « Ils ont nié leurs sentiments pour l’un l’autre durant si longtemps que je n’étais pas certains qu’ils étaient honnêtes avec eux-mêmes. Je prends que ça signifie qu’ils l’ont fait. »

« Ca dépends de ce que tu veux dire par être honnête. AJ, tu sais comment je me sens au sujet d’avoir des officiers engagés personnellement sous mon commandement. »

Il entendit AJ pousser un soupir. « Al, c’était il y a plus de dix ans. Ne penses-tu pas que c’est le moment de laisser tomber ? »

« Comment suis-je supposé laisser tomber ? Trois bonnes personnes sont mortes parce que le Lieutenant Blair ne pouvait pas exécuter un ordre et la seule raison pour laquelle il ne pouvait pas est parce que ça a mit sa petite amie en danger. Bon sang, AJ, c’est ce que j’appelle porter préjudice au bon ordre et à la discipline ! C’est pourquoi la politique de la fraternisation été institué en premier lieu ! Deux officiers avec des sentiments personnels ne sont rien sauf un accident attendant d’arriver ! »

« Si deux officiers, de tout sexe, qui travaillent ensemble n’ont pas de sentiments personnels l’un envers l’autre, la cohésion du groupe va en enfer, Al. Tu sais ça aussi. Que penses-tu que ce soit qui pousse un homme à retourner dans une jungle puante pleine de soldats ennemis pour en ressortir un corps blessé ? »

« Et ce même gars mettrait en danger cette équipe entière et la mission s’il était amoureux de ce camarade. » Répondit brusquement Al. « Non, ça n’arrivera plus sous mon commandement. La première fois m’a presque déchiré en lambeau, AJ. Plus jamais. »

« Alors qu’est-ce que tu vas faire à ce sujet ? »

« Je leur au déjà dit de rompre ou un d’eux devra être transférer. »

AJ souffla. « Ils te battront. »

« Laisse les essayer. »

« Al, tu parles des deux meilleurs avocats du pays, militaire et civil. Je les ai vu tous les deux réaliser des miracles qui laisseraient le Pape en respect. » L’avertit AJ. « D’ailleurs, j’i vu la tension entre ces deux là quand les choses ne vont pas bien. Crois-moi, ça va être un enfer beaucoup plus dur à ton bon ordre et ta discipline. »

« Pas s’ils savent ce qui est bon pour eux. » Répondit fermement Al.

« Ils le savent. » Dit AJ, son ton tout à coup remplit avec une note de tristesse qu’Al ne comprit pas. « Mais ça leur a prit neuf ans pour le découvrir. Ne te mets pas dans le chemin maintenant, Al. Ne te mets pas dans le chemin maintenant. »

APPARTEMENT DE MAC – 19:00 EDT

Qu’importe combien elle arpentait. Le corps de Mac ne pouvait suivre son esprit. Les pensées et les sentiments se battaient l’un avec l’autre, faisant des aller et retour entre son cœur et son esprit, laissant tout en vrac. Elle avait su tout le temps que techniquement ils brisaient les règles, mais ça ne semblait pas important à ce moment-là. Elle voulait penser qu’elle pouvait continuer à séparer sa vie personnelle et sa vie professionnelle, mais en réalité, elle savait qu’elle se racontait des blagues. Elle n’avait pas été capable de le faire quand elle sortait avec quelqu’un d’extérieur aux forces armées. Par tous les diables comment était-elle supposée le faire quand elle et Harm travaillaient si étroitement ensemble ?

Exactement ce qui était leur force et leur faiblesse en tant qu’équipe au travail était la même force et la même faiblesse qui avaient permis leur relation personnelle. Ils étaient tous les deux têtus, passionnés et énergiques, butés, au cœur tendre et dévoué.

Peut-être devrait-elle être dévoué pour penser qu’ils pouvaient entrer dans une nouvelle relation encore plus intime sans souffrir des retombées majeures au travail.

Une part du problème, bien sûr, était qu’aucun d’eux ne savait exactement où cette nouvelle course les emmenait. S’il plaît à Dieu, elle allait avoir son bébé. Alors quoi ? S’ils revenaient à la relation de neutralité, leurs carrières survivraient aux retombées et les choses continueraient comme ils l’avaient fait durant les neufs dernières années.

Mais c’était impossible ! Sans se soucier de si elle tombait enceinte, elle ne regarderait jamais plus Harm de la même façon. Il n’était pas non plus simplement son ami. Il était… Il était… l’autre moitié d’elle. Quand elle cherchait à l’intérieur de son cœur, il était là, le réchauffant et remplissant l’espace vide qu’elle n’avait jamais su qui était là.

Soufflant de frustration, elle se retourna, roulant à basse altitude derrière le canapé. Tout à coup, un coup à la porte fit écho à travers le silence de l’appartement, l’envoyant presque au plafond. Bondissant à la porte, elle regarda par le judas, presque certaine qu’elle savait qui serait de l’autre côté.

Elle ne fut pas déçue. Inspirant, elle lutta contre l’envie urgente de s’éloigner de la porte sans l’ouvrir. Elle était confuse en ce moment, et elle ne voulait pas tout décharger sur lui, mais elle ne pouvait pas le laisser là dehors. Se forçant à ralentir, elle tendit le bras vers la poignée de la porte et l’ouvrit.

Harm entra et sans un mot, l’attira dans ses bras.

Ça semblait si bon d’être là, serrée contre sa solide poitrine, ses lèvres pressées sur les siennes. Durant un moment, elle s’abandonna simplement à la sensation, laissant ses mains parcourir son dos, se re-familiarisant avec les plats et les angles de son corps. Ses propres mains étaient loin d’être calmes, l’explorant avec une égale ferveur.

Après un très long moment, ils se séparèrent finalement, mais seulement assez pour rencontrer le regard de l’autre. Il passa une main dans ses cheveux, mettant une mèche perdue derrière son oreille. « Seigneur, ça m’a manqué. »

« A moi aussi. » Souffla-t-elle. « Mais nous ne devrions pas… Nous ne pouvons pas… »

Son expression se durcit immédiatement. « Pourquoi, à cause des règles. Au diable les règles. »

Elle se recula violemment. « Ne parle pas comme ça. Nos avons toujours respecté tous les deux les règles. »

« Et suffisamment motivé, nous avons tous les deux su trouver une façon de les contourner aussi. » Fit-il remarqué. Il l’attira plus fort à lui. « Je ne sais pas toi mais je suis assez motivé. »

Elle se recula à nouveau. En dépit de la répugnance qu’elle sentait à son touché, il la laissa partir. « Et je te connais, Harm. Quand tu es… motivé… tu agis habituellement sans penser. Quoi que tu fasses, s’il te plaît ne va pas faire quelque chose de stupide, d’accord ? »

« Comme quoi, te tenir, t’embrasser ? » Lança-t-il.

« Non, comme demander un transfert hors du JAG sans m’en parler d’abord. » C’était sa plus grande peur.

« Je ne le ferais pas. » Répondit-il, son ton bas et sérieux. « Nous avons dit que nous parlerions de ça, et nous le ferons. Le Seigneur sait que nous n’avons pas toujours été les plus supers à parler des choses mais nous avons fait beaucoup de progrès dernièrement et je veux continuer de cette façon. »

« Moi aussi. » Accorda-t-elle avec hésitation.

« Mais ? J’ai entendu un mais. » Observa-t-il.

« Mais je dois connaître mon état d’esprit avant que je puisse en parler. » Admit-elle. « En ce moment, je ne sais pas ce que je veux faire. »

« Je ne suis pas sûr non plus. » Répondit-il doucement. « Mais je sais ce que je ne veux pas faire, et c’est abandonner les plans que nous avons fait. Ça pourrait être la seule chance que tu aies d’être mère. Je ne vais pas laisser quelque chose contrarier ça. »

Il semblait si catégorique, si… protecteur. Ça toucha le côté d’elle qui voulait désespérément être protégé, mais ça touchait aussi une corde avec la Marine indépendante en elle. Les deux côtés se battaient – comme ils l’avaient si souvent fait.

« J’ai besoin de temps pour y réfléchir. » Dit-elle doucement.

« Mac, tu as traversé l’enfer en décidant si tu voulais avoir un bébé maintenant. Il n’y a rien de plus à réfléchir. Si Hatherton force la question, et qu’aucun de nous ne veux quitter le JAG, nous le battrons. »

Elle le regarda, vraiment choquée. « As-tu une idée de ce que tu suggères ? Même si nous gagnons, nos carrières prendraient le chemin le plus rapide pour les latrines et en resteraient là ! Non, je ne veux pas sacrifier tout ce que nous avons travaillé durant tout notre vie. »

« Peut-être que nous ne devrons pas. » Répondit-il rapidement. « Nous ne savons pas jusqu’où Hatherton veut accepter ça. Si nous pouvons le convaincre que notre relation à l’extérieur du bureau n’affectera pas ce qui se passe au bureau, peut-être qu’il reculera. »

« Peut-être. » Admit-elle. « Mais peut-être pas. Eh bien, nous avons du temps avant que nous devions… avant que ce soit le moment de réessayer. Laisse-moi y réfléchir pendant ce temps. »

Elle vit la tempête immédiate se construire dans ses yeux. Il y avait tellement d’émotions là qu’elle n’avait pas un espoir de toutes les régler, mais celle qui l’emportait sur toutes les autres était celle dont elle ne s’attendait pas : la peur. Il fit un rapide et presque involontaire pas vers elle et elle continua rapidement. « Je ne dis pas que je vais faire marche arrière, ou que tout va... changer… entre nous. S’il te plaît crois-moi là-dessus, j’ai juste besoin d’un peu de temps pour tout régler. »

« D’accord. » Dit-il doucement. Il l’attira de nouveau dans ses bras et cette fois, elle ne se recula pas. « Mais ne prends pas trop longtemps, d’accord ? »

« Je ne le ferais pas. » Souffla-t-elle. « Tu as ma parole. »


Partie 5 à suivre

Il faudra attendre un peu maintenant parce que je n'ai pas encore reçu la suite des corrections.
Les examens approchent et ma relectrice est en pleines révisions.
Il faudra donc être patient et dés que j'ai la suite dans ma boîte mail, promis je poste. J'espère jusqte que ce ne sera pas trop long.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://jagarmy.forumdefan.com/portal.htm
nady
Tétine de Gemma
Tétine de Gemma
avatar

Féminin Nombre de messages : 287
Age : 30
Localisation : belgique
Date d'inscription : 06/02/2006

MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Ven 12 Mai - 23:07

j'adore!!! j'attendrai autant de temps qu'il faudra pour la suite, je veux trop savoir!!
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
majandraelo
Voisin de Catherine
Voisin de Catherine
avatar

Nombre de messages : 835
Age : 29
Date d'inscription : 11/04/2005

MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Lun 15 Mai - 14:17

bon be reste plus qu'une chose à fer, lire la fic en anglais si on ve lire la suite. lol.

En tout cas merci de traduire cette longue fic.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://www.onlycatherinebell.com
Corinne
Co-Admin
Co-Admin


Féminin Nombre de messages : 4209
Age : 40
Localisation : Spy (Belgique)
Date d'inscription : 24/02/2005

MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Ven 9 Juin - 23:13

Alors me revoici avec la suite. J'espère que vous aimerez toujours autant. Encore merci à Rabbangel pour la relecture.

Bonne lecture.

*******

Partie 5

Le lendemain, Hatherton commença à regretter sa décision de se montrer intransigeant avec Rabb et Mackenzie. Pratiquement du moment où ils étaient arrivés au travail, une faible tension commença à retentir sur les Opérations. Ils ne semblaient en colère l’un envers l’autre. Ils étaient polis et civils l’un envers l’autre – trop civils en fait – mais du moment où ils mirent un pied dans le bureau, il y eut un air indéfinissable d’attente dans la pièce et ça se transmit au staff entier. À midi, ça semblait comme si tout le monde retenait sa respiration, attendant que quelque chose arrive.

Pourtant, Hatherton n’avait d’autre choix que de rester sur ses positions. Il savait d’expérience personnelle cruelle ce qui pouvait arriver si un officier devenait trop poche d’un autre. Si Rabb et Mackenzie étaient les professionnels achevés dont tout le monde en faisait le portrait, ils en finiraient. S’ils décidaient qu’ils ne voulaient pas accepter ses restrictions, il serait heureux d’approuver un transfert pour l’un d’eux ou tous les deux.

Une voix insistante s’éleva immédiatement, ressemblant beaucoup à AJ et l’avertissant qu’il pourrait faire une erreur colossale. Si Rabb et Mackenzie étaient aussi bons qu’AJ pensait qu’ils l’étaient, perdre un ou les deux pourrait être un coup majeur pour les Opérations du quartier général. Grognant doucement, Hatherton se tourna et entra dans son bureau. Il n’avait pas besoin de cette sorte de problème le premier mois de son commandement.


Durant la journée, Harm se prit sans cesse à perdre la trace de ce qu’il faisait. Il y avait une nouvelle et très différente sorte de tension entre lui et Mac. Pour être honnête, ce n’était pas exactement désagréable. La façon dont elle le regardait le remplissait d’une sensation d’anticipation. Il pouvait presque entendre les rouages tourner dans son cerveau et il jura de lui laisser le temps et l’espace dont elle avait besoin quand ses yeux sombres si remplis d’émotions les cherchèrent – c’était vraiment dur !

Ce qu’il avait besoin était une sorte de diversion, quelque chose pour dépenser son énergie les prochains jours. Elle passa sa porte à 15h30 cette après-midi là. Un doux coup à sa porte le sortit d’un dossier sur lequel il travaillait. À sa surprise… et un instant de vive inquiétude… Mattie et son père étaient debout à la porte.

« Salut. » Dit Mattie, la nervosité retentissant dans sa voix. « Tu as une minute ? »

« Bien sûr. » Il fit un geste vers eux pour qu’ils rentrent dans le bureau.

« J’espère que ça ne vous ennuie pas que j’ai pris Mattie après l’école. » Tom semblait aussi nerveux que sa fille.

« Pourquoi ça m’ennuierait ? » Répondit rapidement Harm en ignorant la petite partie égoïste de lui qui en fait l’ennuyait.

Mattie glissa sur une chaise devant le bureau, mais Tom resta debout, les mains sur ses épaules. « Mattie et moi voulons passer du temps ensemble. Nous pensions prendre un week-end… présumant que vous approuviez. »

Harm faisait la navette entre le père et la fille, la partie égoïste de lui l’avertissant avec la partie qui savait ce que ça signifiait pour un enfant d’avoir un père. « Je ne me mettrais jamais en travers pour que vous fassiez fonctionner les choses. À condition que Mattie soit d’accord, vous pouvez la voir le temps que vous voulez. »

Les deux mêmes sourires rayonnants valurent presque le pincement de tristesse qui le traversa. C’était ce qu’il voulait tout le long, continuait-il de se dire. C’était de la façon dont c’était supposé être. D’une manière ou d’une autre, cette année passée avait fait tourner les choses de la façon dont elles étaient supposées.

A suivre...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://jagarmy.forumdefan.com/portal.htm
Corinne
Co-Admin
Co-Admin


Féminin Nombre de messages : 4209
Age : 40
Localisation : Spy (Belgique)
Date d'inscription : 24/02/2005

MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   Sam 10 Juin - 14:25

Voilà une autre suite.

Bonne lecture.

***

Au cours des jours suivants, Mac observait un grand respect comme l’univers autour d’elle changeait lentement. Elle avait dit à Harm qu’elle avait besoin de temps pour mettre de l’ordre dans ses pensées, mais ses pensées avaient très peu à faire avec le monde se construisant autour d’elle. Elle s’était attendue à beaucoup de problème avec l’ultimatum de l’Amiral Hatherton, mais le peu qu'il y avait disparu bien plus vite qu’attendu.

Harm avait raison, rien d’élémentaire n’avait changé. Elle voulait un enfant. La position d’Hatherton ne changerait pas ça. Elle voulait l’enfant de Harm. Les objections de leur CO ne changeaient pas ce fait. Elle avait attendu longtemps pour la tendre affection et la dévotion virulente qu’elle voyait maintenant en Harm. Rien sur terre ne pouvait interférer avec ça.

Elle avait l’habitude d’analyser les faits de manière claire et objective, mais cette forte conviction dans son cœur était quelque chose de nouveau. Elle s’attendait à moitié à ce qu’elle disparaisse à un moment remplacé par la confusion et l’indécision qui avait toujours été la norme.

Mais ça ne le fit pas.

Après trois jours, elle savait que s’était permanent. Remplie d’une combinaison bizarre de paix intérieure et d’excitation nerveuse, elle prit la route vers chez Harm tôt dans la soirée. Elle aurait probablement dû appeler d’abord, mais elle l’avait gardé rancune depuis trop longtemps. La patience n’était pas son fort et il voudrait commencer la conversation au téléphone, mais c’était quelque chose qu’elle voulait faire en personne.

Il ouvrit la porte avec son habituel éclat mais s’immobilisa quand il vit que c’était elle. Ses yeux débordèrent avec un chaleureux et un lent sourire se diffusa sur son visage.

« Salut, toi. » Dit-il doucement. « C’est une surprise. »

« Aurais-je dû appeler d’abord ? » Demanda-t-elle en se demandant si son impulsivité avait causé un problème.

« Non, j’allais revoir de la paperasserie. » Répondit-il, sa voix un peu plus rude qu’elle aurait dû être. Son ton la mit immédiatement en alerte.

« Quel genre de paperasserie? »

Soupirant, il alla au bureau, jouant avec un tas de papiers dessus. « Une évaluation que je suis supposé compléter pour les Services Sociaux. Ils m’en font faire une chaque mois, mais j’ai le sentiment que ça pourrait être la dernière.

« Est-ce que ça signifie que les choses vont bien entre Mattie et son père ? » Demanda-t-elle en sachant ce qu’une épée double tranchant était pour lui.

«Très bien. Ils vont passer un week-end ensemble, Mattie est finalement venue à terme avec la mort de sa mère. C’est super à voir, mais… » Sa voix s’estompa.

Elle bougea instinctivement plus près de lui. « Mais ce qui est le meilleur pour elle n’est pas nécessairement ce qui est meilleur pour toi, n’est-ce pas ? Tu as peur de la perdre. »

Il hocha la tête, ne rencontrant pas son regard. « Je sais comment ça semble égoïste, mais… ma vie n’a plus été la même depuis qu’elle est entrée dedans. »

Elle mit une main sur son bras, le caressant doucement. « Elle est la chose la plus proche que tu aies eu pour fille. La pensée de perdre ça doit être dur. »

Il hocha la tête, jouant toujours négligemment avec les papiers.

« Peut-être que nous pouvons arranger ça. » Murmura-t-elle. « Avoir ton propre enfant en route diminuerait la douleur ? »

Sa tête se leva d’un bon, ses yeux retournant aux siens. « Ca le ferait. » Souffla-t-il.

« Alors peut-être que nous devrions faire des plans pour le week-end prochain. » Répondit-elle aussi doucement.

Il la regarda durant un long moment, ensuite ce lent sourire sexy se propagea à travers son visage. « Je présume que ça signifie que tu veux traverser ça. »

« Je n’ai jamais arrêté de le vouloir. Je t’ai dit que je ne faisais pas marche arrière, je devais être sûre que je le faisais pour les bonnes raisons… et je le suis. »

« Et Hatherton ? » Demanda-t-il calmement. « Il n’a pas changé ses positions. »

« Je sais, mais il n’y a vraiment pas beaucoup qu’il puisse faire pour nous arrêter si c’est vraiment ce que nous voulons. »

« Il va dire que ça compromettra notre objectivité. » L’avertit-il.

« Ca le sera probablement, mais même avec tout ce que nous avons traversé les neuf dernières années, nous avons toujours appris comment la garder. » Fit-elle remarqué.

« Vrai, mais il ne connaît pas les histoires entre nous. L’affaire vraiment important n’est pas dans nos états de services. »

« Et merci Seigneur pour ça. » Dit-elle précipitamment. Les mots le fit sourire, comme elle avait espéré qu’ils le feraient.

Laissant les papiers déprimants sur le bureau, il se tourna et lentement la prit dans ses bras. « Es-tu vraiment sûre ? Je veux dire, si le… timing te fait sentir pressé - »
« Il l’est. » Admit-elle, se pressant quand elle le vit commencer à froncer les sourcils. « Mais pour toutes les bonnes raisons. Je veux donner à ceci chaque chance de succès et savoir ça me dit que je suis sûre. »

Il caressa d’une main ses cheveux, mettant une mèche derrière son oreille dans un geste qu’elle en était venue à penser comme uniquement le sien.

« Alors décidons de ce que nous voulons faire ce week-end. Je pensais retourner à Fairfax, mais ce n’est probablement pas une bonne idée maintenant. Nous ne savons pas qui lui a dit qu’il nous avait vu là-bas. »

« Il y a toujours mon appartement. » Suggéra-t-elle.

« Ou le mien. » Contourna-t-il. « Rappelle-toi, j’ai dit que le père de Mattie la prenait pour le week-end et Coates part à une course d’entraînement. Il n’y aura personne autour tout le week-end. »

« Ca semble parfait. » Dit-elle dans une voix basse et rauque.

« Ca le sera. » Murmura-t-il, caressant de nouveau ses cheveux. « Je peux te garantir que ça le sera. »

A suivre...
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://jagarmy.forumdefan.com/portal.htm
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Always traduction NC-17 [terminée]   

Revenir en haut Aller en bas
 
Always traduction NC-17 [terminée]
Revenir en haut 
Page 2 sur 6Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6  Suivant
 Sujets similaires
-
» [Long métrage] Born of Hope - Traduction terminée
» traduction anglais pour cuttlebug
» traduction allemande en cas de commande de pieces de site ALL
» Comparaison traduction La boussole du club des cinq
» traduction française d'Enid Blyton

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
CATHERINE BELL ONLINE - CBO :: ARCHIVAGE :: Fanfictions :: Traductions terminées-
Sauter vers: